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Monster Hunter : notre critique

Monster Hunter ou comment la merde friquée s'installe sur écran.

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© Screen Gems

Après Mortal Kombat et Resident Evil, Paul W.S. Anderson s’attaque une nouvelle fois à une transposition de jeux vidéo avec toujours sa muse (et gonzesse) Milla Jovovich. Notre monde en cache un autre, sachez-le, et lorsque le lieutenant Artemis et son unité d’élite traversent par inadvertance un portail magique, les voici propulsés dans l’autre univers. Pas de chance, celui-ci est dominé par des monstres super méchants.

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L’unité soi-disant d’élite se fait becter en cinq minutes laissant seul Artemis sauvée in extremis par un chasseur mystérieux. Si la première heure se laisse regarder comme un petit film de survie un lendemain de cuite au picrate espagnol, la deuxième partie bien plus ambitieuse se révèle franchement irregardable, même totalement beurré. Un scénario qui tient sur un post-it et des personnages débiles, les séries Z en sont coutumières, mais lorsque le budget multiplie les zéros on s’attend tout de même à autre chose, ne serait-ce que voir des dollars défiler à l’écran. Monster Hunter radine sur tout sauf la laideur.

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