Ni bœuf, ni soja



ll faut que je le confesse, je suis devenu vegan. J’ai été sensible à la haute réflexion de ce mouvement, à sa force de persuasion pacifique, à son sens du dialogue et de l’écoute. J’ai compris que l’on ne pouvait plus assassiner les sangliers, que les palourdes ont une âme et qu’il est criminel de tondre les moutons pour en tisser la laine. Finis donc les souliers en cuir végétal et vive les godasses en fibres de bambou tressées. Au bûcher les costumes en mohair et en soie ; à la place des t-shirts en coton dégradable. Plus de tripes, plus de jambon beurre.
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Historien

jbnoe@lincorrec.org

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