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Princesses Disney : le débat

Les Princesses Disney : vaste sujet. Souvent regardées, beaucoup critiquées, aujourd'hui censurées elles continuent, malgré tout, à faire rêver plus d'une petite fille. Aujourd'hui, il s'agit de la Belle littéraire et de la presque humaine Ariel.

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© Capture d'écran Youtube

Belle « michto »

On aime Belle : elle est française, mais surtout intelligente. À tel point que ses crétins de co-villageois la scrutent comme un phénomène de foire. Belle incarne ce que les petites filles un peu trop intellos subissent à l’école : l’isolement et les moqueries. Mais elle s’en contrefout, elle lit ses bouquins et parle à son cheval. Le bât blesse sur le côté « vénale ». Vous êtes séquestrée par un type, qui menace de vous trucider, mais vous tombez amoureuse parce qu’il vous offre une bibliothèque. Même en doutant que l’amour eût été « éternel » dans une étable, ce prisme est trop réducteur. Le vrai débat porte sur le syndrome de Stockholm. Sauf que quand la Bête se comporte en odieux psychopathe, Belle devient la pire des emmerderesses. En réalité elle a simplement le même syndrome que toutes les femmes : s’enticher du type le plus déglingué qui soit et se donner pour mission de le sauver par la seule force de son amour. Un genre de miroir inversé, foireux mais touchant, du Prince et de la Bergère.

Belle « maso »

L’incarnation de la petite moche à lunettes du fond, qui trimballe toujours quinze bouquins et corrige le prof. Ce genre de fille qui n’a aucune idée de ce qu’elle porte si tu le lui demandes, et qui ne sort pas le soir pour ne pas rendre papa inquiet. La turbo-nerd, mais qui, par miracle, est complètement bonne. Cette rat de bibliothèque voit la Bête comme un bouquin de math : si elle arrive à le décoder, à le comprendre, elle pourra le résoudre. Belle, derrière ses jolies robes et ses chansons d’amour, a pourri la vie sentimentale d’une génération entière de nanas : on s’est mis à confondre le syndrome de Stockholm avec le véritable amour.

Cette rat de bibliothèque voit la Bête comme un bouquin de math : si elle arrive à le décoder, à le comprendre, elle pourra le résoudre

Mesdemoiselles : si JonPière vous hurle dessus et vous retient dans sa baraque en ruines contre votre volonté, barrez-vous. Il ne se transformera pas en prince par la puissance de l’amour. Cela dit, on est ravies de voir une nana valorisée pour ses lectures. Dommage qu’elle soit plutôt dans le « 50 nuances de Grey » que dans les traités de médecine comparée[...]

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