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« Quand on veut mettre le soleil dans sa culotte, on brûle sa culotte et on pisse sur le soleil ». Flaubert sur Musset / « Décoction de foutre rance et d’eau bénite ». Rebatet sur Mauriac / « Toutes les choses souffrent jusqu’à ce qu’elles soient ». Houellebecq.
C’est en prenant conscience de la réalité qu’on peut abattre l’ignominie. Il aime l’exagération et aimerait jouer les mystères chrétiens sous forme processionnelle en préservant toutes les énigmes. Dans le grand brouillage, ne jamais baisser la garde. On déstabilise en passant de Philippe Égalité à Dead Can Dance. Le plein ressemble au vide et on s’ennuie. La médiocrité se vexe vite. Nostalgique des héritages et des patrimoines, il est morose au milieu des débris poétiques et se souvient de son enfance comme d’une consolation. Le désordre agressif heurte chaque jour son sens de l’harmonie.
La vérité n’intéresse plus. Le bonheur est temporaire. Il dit oui au monde même s’il pense à se suicider souvent. Il entend la dérision du réel, inhérent aux choses. Il sait la joie précieuse qui naît de la simple présence.
Il doit certainement dire aux autres ce qu’ils ont envie d’entendre par peur de leur faire honte. La vérité n’intéresse plus. Le bonheur est temporaire. Il dit oui au monde même s’il pense à se suicider souvent. Il entend la dérision du réel, inhérent aux choses. Il sait la joie précieuse qui naît de la simple présence. Les mots sont souvent fades. Les ennemis sont au fond de nous.
Il saute quelques repas car l’être entier est dans son maintien. Il a peur de dormir même s’il est pressé d’en finir. Il sait le voyage inutile car on se déplace toujours avec soi et ses appréciations.
L’amour est une aventure obstinée, un privilège, une confiance faite au hasard. Il ne veut plus renverser aucun régime. Il aime la sophistication grossière, l’incertitude jusqu’à la dissonance. Son dilettantisme est devenu une affaire sérieuse. L’espace domestique est important, on se sculpte dans la solitude, bien que la vie cloîtrée donne de la rancœur.
Il envisage l’argent comme de la matière fécale, la politique comme un refoulement, et crie avec Cioran qu’on est tous foutus et tous clochards. L’amour est une aventure obstinée, un privilège, une confiance faite au hasard. Il ne veut plus renverser aucun régime. Il aime la sophistication grossière, l’incertitude jusqu’à la dissonance. Son dilettantisme est devenu une affaire sérieuse. L’espace domestique est important, on se sculpte dans la solitude, bien que la vie cloîtrée donne de la rancœur. On y trouve de la lumière sourde, un canapé de sang et des odeurs de cendrier. Il faut rester introuvable.
Son vestiaire refuse l’esbroufe et préfère bourgeoisement le durable. Toute vie est liée à l’Incarnation. Sa capacité au meurtre est absolument intacte, même s’il se prend encore souvent le monde dans la figure. C’est la main de Dieu qui décide de la fin ou de la Révolution. Sans oublier que tout contradicteur est forcément fasciste.
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Nous sommes des romantiques allemands. « Les Alsaciens sont des Allemands qui s’ignorent », disait Bismarck. L’image de Dieu naît de l’éternité et a l’odeur des catacombes. Le Christ s’effile et est noyé dans la grisaille, comme dans L’Enterrement à Ornans de Courbet.
Il faut exercer sa puissance sous une forme brutale pour ne pas faire pénitence d’une orgie antérieure. Le pouvoir est un aphrodisiaque puissant. Le pouvoir est une impuissance absolue. Le vrai totalitarisme commence par le langage et ses ridicules. Nous sommes aveugles de repentance, le nouvel équivalent du péché originel. La négation vaut parfois l’adoration.
Il faut réconcilier l’esprit du temps et celui des profondeurs. Il est grand le mystère de la foi. Surtout que le culte des saints a été remplacé par le cul comme performance sociale. Mais sans couilles, le cœur n’est rien.
Il marche à l’économie, préserve sa vie plutôt que la précipite. Il n’arrive pas totalement à s’extraire de lui-même, mais aime les joueurs de foot sales. Il reste assoiffé de mythes, de pressentiment d’un événement collectif. Il faut réconcilier l’esprit du temps et celui des profondeurs. Il est grand le mystère de la foi. Surtout que le culte des saints a été remplacé par le cul comme performance sociale. Mais sans couilles, le cœur n’est rien.
Il surplombe de sa souveraineté. La période dépressive aura été de faible intensité, oscillant entre exaltation de fictions grandioses et délectation morose. La cause perdue a séduit tout le monde. Le salaud est plus sympa que l’imbécile.
Il s’interroge sur la morne condition existentielle de l’homme et sait que dans la grande partouze identitaire, le multiculturel est multiconflictuel et se refuse à s’exhiber dans le grand marché du vice. Il recherche le danger pour interroger le destin alors que la laideur est souvent empalée sur la peur. Il a longtemps privilégié le passé avec des pertes de mémoire volontaire, et la fierté de se sentir différent.
La liberté consiste à entraver son être profond. C’est une façon de résister à l’ordre des choses. L’instant a la grâce de ce qui va se dissoudre dans l’éternité, identique à un faux sac Chanel. Il aime l’esthétique industrielle pour y retirer sa mélancolie. On n’a pas très envie de rentrer dans la vie.
On doit organiser son pessimisme. Tout est question d’insurrection. Il parle de lui pour épuiser le sujet. La liberté consiste à entraver son être profond. C’est une façon de résister à l’ordre des choses. L’instant a la grâce de ce qui va se dissoudre dans l’éternité, identique à un faux sac Chanel. Il aime l’esthétique industrielle pour y retirer sa mélancolie. On n’a pas très envie de rentrer dans la vie. Néanmoins, il veut accélérer les choses, jusqu’à l’incongru. Pour finir, par conclure, avec le Feu follet : ne partez pas, ne me laissez pas.
Stéphanie-Lucie Mathern
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