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Richard de Seze… sort la sulfateuse

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Publié le

28 octobre 2025

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Notre collaborateur Richard de Seze publie « De Vrais Gentlemen. À propos de quelques Anglais » (Salvator) dans lequel il fait un sort à la perfide Albion.
© Benjamin de Diesbach

Comment définiriez-vous l’Anglais ?

L’Anglais est le malheureux héritier d’une longue tradition de trahisons sordides et d’intérêts mesquins. Le peuple réussit à se comporter à peu près décemment, grâce à une vision enchantée de l’Angleterre et de l’Empire, mais les élites sont corrompues au dernier degré et ont toujours témoigné d’une étonnante férocité à l’égard des peuples qu’elles soumettent. C’est ce qu’ils appellent la gentlemanlikeness. Cette fine fleur de l’Angleterre en est en fait la moisissure souillée.

La plus grande fourberie anglaise ?

La liste est innombrable, d’Henry V à Mers el-Kébir, en passant par l’entente cordiale, l’atroce silence sur les viols communautaires et le vol du méridien de Paris (par la faute de Napoléon). Les prétendus gentlemen considèrent le mensonge et le mépris comme des sports nationaux. Ils s’exercent continûment sur leurs propres peuples avant d’ourdir leurs vilénies contre les Français.

Le Prince Charles c’est…

Un aquarelliste distingué. Je crois que c’est ce qui restera de lui, ses aquarelles, qu’il vend, d’ailleurs, en bon boutiquier. Il paraît aussi qu’il est très entiché de tri sélectif, de religion musulmane et de petits rituels absurdes qui tiennent occupée sa nombreuse domesticité.

Lire aussi : Richard de Seze : Parce que de droite

De quoi l’Anglais est-il jaloux ?

Du reste du monde. Il est donc parti à l’assaut des pays fertiles et riches, où l’on mange bien et où l’on vit heureux, pour les soumettre à sa loi mercantile d’épicier obsédé par le profit et persuadé que n’importe quel paysage peut être saccagé pourvu qu’on y installe un terrain de cricket. Une fois installé dans ces Cocagnes, il s’y enivre en maltraitant odieusement les indigènes. Une fois chassé, il écrit des livres mensongers. L’Angleterre est un fleuve de pus répandu sur le monde.

John Lennon, en trois adjectifs ?

Flaccide, égoïste, crétin.

Le plus grand mythe anglais à déconstruire ?

Leur courage. Les gentlemen anglais n’ont jamais vaincu que par l’usage effréné d’une force déréglée. Ce n’est que l’une des facettes de leur prétendu fair-play, quand ils ne sont que de sournoises brutes, de leurs bonnes manières, qui recouvrent une étonnante propension au vice, etc. Le mythe Churchill résume à lui seul l’immense malentendu sur l’Angleterre. Mauvais soldat, traître en politique, ivrogne, dépressif, mythomane, raciste, eugéniste, vindicatif, c’est le sépulcre blanchi de la vieille Angleterre. Mais le monument est fendu et les humeurs noirâtres s’écoulent sur les pelouses de Buckingham. 

Ce qu’on ne sait pas des Anglais ?

L’immensité de leurs méfaits est un océan sans fond. Leur plus grande fourberie nous est d’ailleurs sûrement inconnue. Ce livre ne fait qu’effleurer le sujet. Réagissez ! Témoignez ! Ne laissez pas s’installer le silence et les non-dits ! 

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