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Ricky Farina : « Ce que j’aime faire avec les femmes ne pourrait jamais plaire à Weinstein »

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@DR
Initialement publiée dans Il Fatto Quotidiano, voici la désopilante réaction que le cinéaste Ricky Farina avait rédigée à l’occasion de l’affaire Weinstein, avec quelques mois de retard, mais en exclusivité pour les lecteurs français. Parce que la vie est un concombre. Le succès monte à la tête, c’est bien connu et, dans le cas de Weinstein, on parle de la tête génitale. Ce producteur de films mémorables tels que Pulp Fiction s’est ruiné avec ses propres couilles. Un destin commun à bien des hommes vous me direz, mais voilà, quand on est un producteur de renommée mondiale, on n’échappe pas à la publicité. Même quelqu’un d’inconnu comme moi a senti, au moins une fois dans sa vie, s’agiter en lui le démon weinsteinien. Je me souviens que j’étais en train de faire des essais de tournage pour un film qui s’intitulait Le Scaphandrier, un polar un peu surréaliste que je tournais avec mon ami Valentino Murgese, et je m’étais imaginé une scène dans laquelle le protagoniste éclairait les cuisses d’une femme avec une torche, en remontant le faisceau de lumière jusqu’à sa patatina, et puis de la patatina sortait un poulpe qui crachait son encre noire sur les cuisses en question. La scène me plaisait bien mais, je l’avoue, elle n’était pas nécessaire. Je ne l’avais imaginée que parce que j’avais envie de voir une femme nue. Que diantre, il faut bien l’admettre, parfois on ne fait du cinéma que par envie de voir une femme nue ! Un ami acteur me mit en contact avec une fille très belle et nous prîmes rendez-vous. La fille se présenta chez mon ami avec des (...)
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