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Scandale Urbex, suite : « Nous sommes démunis sur le plan de la sécurité et livrés à nous même sur le plan judiciaire »

Dans un précédent article nous évoquions le phénomène criminel « Urbex » : lorsque des individus se prenant pour les aventuriers de l’arche perdue entrent par effraction chez des particuliers dans un but soi-disant « artistique », ouvrant ainsi la voie à d’autres qui pillent et saccagent des trésors du patrimoine. Devant l’ampleur du phénomène et l’absence totale de réaction des pouvoirs publics, une autre victime copropriétaire d’un monument historique classé, a souhaité témoigner de manière anonyme.

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© DR

Pourquoi souhaitez-vous rester anonyme ?

Pour deux raisons : la première est que j’ai déjà témoigné dans la presse à propos des violations de propriété et des dégradations dont j’ai été victime. Ces articles avaient pour objectif de faire savoir que le lieu était de nouveau sécurisé, que les objets et le mobilier avaient été retirés, qu’il y avait eu des arrestations sur place. Je pensais que ces publications dissuaderaient les auteurs, mais bien loin de ralentir les intrusions, celles-ci ont augmenté. La seconde raison est que ce bien classé monument historique est une copropriété.

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