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Son of Philadelphia : notre critique

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Publié le

4 juin 2021

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Avec Son of Philadelphia, Jérémie Guez fait la preuve de sa solide maîtrise du polar noir, quoique que ce film n’apporte pas de grandes nouveautés au genre.
Son of Philadelphia

Jérémie Guez est un écrivain français. Après une première incursion dans le cinéma avec le touchant et remarqué Bleudbird (2012) mais sortie en VOD en France, le voici de retour avec Son of Philadelphia, un polar noir, bien noir. Philadelphie, il y a trente ans, la famille de Michael a recueilli Peter à la mort de son père, dans des circonstances opaques. Aujourd’hui, Peter et Michael sont deux petits malfrats aux tempéraments opposés. L’un est aussi violent et exubérant que l’autre est taciturne. Quand Michael est désigné comme « gênant » par la mafia italienne, le passé trouble de la famille ressurgit…

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Guez connaît ses classiques. Des Promesses de l’ombre de David Cronenberg aux chefs-d’œuvre du grand James Gray (Little Odessa, Te Yards), le jeune réalisateur maîtrise les codes du film de mafieux construisant sa tension dramatique sur les non-dits et l’intime. Propre et solidement interprété, Son of Philadelphia n’offre néanmoins rien de nouveau dans un genre déjà bien exploité.

Son of Philadeplphia de Jérémie Guez, avec Matthias Schoenaerts, Joel Kinnaman, Maika Monroe, en salle le 26 mai (1h30)

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