Tiré d’une véritable affaire célèbre au Royaume-Uni, The Duke conte le vol du célèbre portrait du duc de Wellington à la National Gallery de Londres par Kempton Bunton, un retraité excentrique, qui compte grâce à cela lever des fonds pour son combat en faveur de la gratuité de la redevance télévisuelle pour les personnes âgées. Roger Michell nous offre avec son nouveau long-métrage un de ces morceaux d’humour britannique dont il a le secret, absurde et pince-sans-rire à souhait.
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On rit presque sans interruption aux côtés du personnage haut-en-couleur de Bumpton, incarné à la perfection par Jim Broadbent. Les scènes s’enchaînent, justes, nécessaires, le rythme ne retombe jamais. Pourtant, comme souvent chez Michell, il y a plus dans ce long-métrage qu’une comédie bien charpentée. On côtoie sans cesse le thème du vieillissement, de l’isolement, de l’aveuglement à la souffrance d’autrui. Ce clair-obscur progresse pour culminer avec l’explosion du procès, dont on ne sait si elle est de rire ou de larmes. Impérial.
The Duke (1h35), de Roger Michell, avec Jim Broadbent, Helen Mirren, Fionn Whitehead, en salles le 20 avril





