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Une première exposition réussie pour l’Institut Iliade

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Publié le

26 septembre 2019

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L’Iliade, Institut pour la longue mémoire européenne, s’est lancé il y a cinq ans, dans une entreprise colossale : rien de moins que la préservation, la réappropriation et la perpétuation de notre civilisation européenne, dont la culture est l’un des piliers fondamentaux. Si l’accent a surtout été mis sur l’Histoire et les Lettres, l’Art en tant que tel ne devait pas être oublié.

 

 

 

Dans les nombreux travaux effectués par ses auditeurs lors des formations annuelles de l’Institut, plusieurs étaient des réalisations artistiques. Lors des colloques annuels qui se déroulent depuis 2015, plusieurs auditeurs se sont essayés à illustrer les thèmes annuels dont le premier était « l’univers esthétique des Européens ». Cherchant à développer plus largement la sublimation de l’art européen à notre époque, L’Iliade s’est donc lancé dans une nouvelle expérience, l’exposition d’œuvres d’art européen.

 

© Willy

 

Pour la première fois, l’Iliade a pu exposer ces œuvres dans une galerie parisienne de la rue Mazarine. Nombre d’entre elles ont été réalisées par de jeunes artistes qui se lancent dans leur discipline avec à cœur de perpétuer la beauté de l’art européen. Certains artistes confirmés ont aussi été invités comme le dessinateur de bande-dessinée Jacques Terpant qui a par ailleurs réalisé deux Unes pour L’Incorrect.

 

Romain Petitjean, l’un des deux responsables de l’exposition, l’affirme clairement, « contrairement à l’idéologie relativiste dominante, nous pensons que le Beau existe en tant que tel et nous cherchons à le représenter ». Les œuvres exposées sont idéologiques et dans une certaine mesure politiques. Autant de peintures, de sculptures ou de créations textiles qui disent toutes une chose ; que leurs auteurs sont fiers du passé de leurs ancêtres et sont bien décidés à s’approprier leur héritage pour le perpétuer à leur manière.

 

© Martin- Le Foyer

 

Ce qui frappe le plus dans l’ensemble des œuvres exposées, si la civilisation européenne est le fil conducteur de toutes, c’est la grande diversité des formats, des modèles, des styles, des tons employés, pour exprimer l’imagination de ces artistes. Tous ne sont pas français, certains sont d’origines russes, grecques ou allemandes mais leur panthéon est commun. De César à Napoléon, de Vercingétorix à Jeanne d’Arc, de Molière à la représentation de la princesse Europe, toutes ces figures devenues mythiques trônent en bonne place parmi ces œuvres.

 

S’abstenant de toute neutralité, nombre de portraits sont ceux de figures bien connues de la mouvance identitaire et sont autant d’hommages à Jean Raspail et Guillaume Faye, qu’à Giono ou Stevenson.

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Pour Romain Petitjean, cette exposition d’une semaine fut un succès autant en terme de visites que de futures propositions de collaboration. En effet, nombre d’artistes, vierges de tout engagement politique ou idéologique, sont spontanément venus proposer leurs œuvres, attirés par le thème de la culture européenne. C’est là aussi un des points forts de ce projet, laisser aux jeunes et à ceux qui n’ont pas encore émergé, la possibilité de le faire, loin des cercles fermés du milieu artistique parisien.

 

© Kichilov – La Bataille

Incontestablement, les différents acteurs de cette volonté de représentation de notre civilisation européenne par la figuration auront rencontré un beau succès avec ce projet. Rien que par son nom : Renaissance(s) portraits et figures d’Europe, cette exposition aura détoné, en plein milieu des autres galeries parisiennes du VIe arrondissement de Paris. Une première réussie qui en appelle d’autres.

 

Romain Demars

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