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Enquête – Quand les pédophiles militaient dans les rangs LGBTI

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Publié le

11 mars 2020

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S’ils n’étaient bien sûr pas les seuls, les mouvements LGBTI furent partie prenante de la défense et de l’apologie de la pédophilie dans les années post-mai 68.

Gérard Bach-Ignasse. Ce nom ne vous dit rien ? Il fut pourtant l’un des pères fondateurs du PACS et aussi un temps apologiste revendiqué de la pédophilie ou, devrions-nous dire aujourd’hui, de la pédocriminalité. Le sociologue Pierre Verdrager, spécialiste de l’homosexualité, y revient longuement dans son ouvrage intitulé L’Enfant interdit (Armand Colin, 2013). Homme d’extrême gauche, Bach-Ignasse était un porte-voix très engagé de la cause homosexuelle à travers le « Comité d’urgence anti-répression homosexuelle » et auteur de multiples ouvrages, dont le dernier écrit peu avant sa mort en 2003 s’appelait Genres et sexualités (L’Harmattan). Ses biographies ne font toutefois curieusement pas référence à ses penchants illégaux, bien qu’il les ait clairement exprimés, notamment dans le numéro 26 de la revue Partis Pris lors du débat « S’aimer entre enfants et adultes : possible ? Table ronde sur la pédophilie », qui l’opposait à Francine Comte (féministe et socialiste) et à Alain Lipietz (Les Verts) : « Ce qui me gêne, c’est qu’on prenne prétexte d’arguments tout à fait réels, comme l’abus de monopole, la sur-oppression, pour en arriver à une négation totale de la sexualité adultes-enfants ».

À la première Marche des fiertés LGBT en France, en 1977, une journée fut consacrée à la « pédérastie » et à la « sexualité des enfants », au cinéma Olympic, alors propriété de Frédéric Mitterrand (le récit de son tourisme sexuel tarifé avec des « gosses » en Asie fera scandale trente ans plus tard).

Les co-parents du PACS avaient-ils connaissance des penchants de monsieur Bach-Ignasse?? Dans les années mitterrandiennes – et même un peu après – il semble que la tolérance à l’égard des pédophiles fut réelle. Sans le scandale du Coral, que se serait-il passé ? La question mérite d’être posée tant le militantisme pédophile avait tout pour séduire une élite intellectuelle qui a un amour immodéré de ce qui la distingue. Dans ce combat, les militants gays ont été en première ligne pour défendre la cause pédophile. À la première Marche des fiertés LGBT en France, en 1977, une journée fut consacrée à la « pédérastie » et à la « sexualité des enfants », au cinéma Olympic, alors propriété de Frédéric Mitterrand (le récit de son tourisme sexuel tarifé avec des « gosses » en Asie fera scandale trente ans plus tard). Puis, c’est Gai Pied, journal fondé en 1979, qui riposte contre la « société judéo-chrétienne » et moralisatrice : « L’enfant, c’est sacré ! » regrette le magazine, qui promeut ouvertement la pédophilie.

Lire aussi : Ces pédophiles qui continuent la « lutte » : révélations

De fait, un nombre significatif des partisans médiatiques de la pédophilie était homosexuel. Des gens comme Guy Hocquenghem et d’autres mettaient sur le même plan pédophilie et homosexualité, considérant la première comme une spécificité de la seconde. « Si la pédophilie était la “même chose” que l’homosexualité, alors elle était susceptible de faire l’objet d’une valorisation et d’une acceptation progressives que favoriserait le combat politique. Aussi, pensait-on, convenait-il de faire cause commune », rappelle Pierre Verdrager. L’idée était qu’assimiler l’homosexualité à la pédophilie reviendrait à légitimer cette dernière. En mars 2001, Jean Le Bitoux confirmait au magazine gay Illico : « En 1968, il existait même un comité d’action pédérastique révolutionnaire. Dans le discours du GLH à partir de 1975, il y a tout un héritage du FHAR (Front homosexuel d’action révolutionnaire, ndlr) notamment sur la question pédophile. À l’époque, il s’agissait de libérer son corps, libérer ses fantasmes. »

Preuve est aussi faite une nouvelle fois que les marges politiques issues de la gauche radicale ont fait un terrible mal à la France et plus généralement à l’Occident tout entier. Ils ont gagné sur tous les sujets… sauf sur la question pédocriminelle, décidément trop abjecte.

Ces compagnons de route des premières luttes LGBTI ont finalement été expulsés officiellement des grandes associations pour les droits des homosexuels. Ils n’ont pourtant pas totalement désarmé, une page comme celle de BoyWiki que nous avions dénoncée sur le site de L’Incorrect en témoignant. Preuve est aussi faite une nouvelle fois que les marges politiques issues de la gauche radicale ont fait un terrible mal à la France et plus généralement à l’Occident tout entier. Ils ont gagné sur tous les sujets… sauf sur la question pédocriminelle, décidément trop abjecte.

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