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Mulan : notre critique

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Publié le

4 décembre 2020

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Continuant de prospérer sur la reproduction de ses succès passés, Disney sort un Mulan grand-remasterisé par l’idéologie progressiste. Un véritable étron de gauche.
Mulan

Après Le Roi Lion, Le Livre de la jungle ou encore La Belle et le clochard, Disney continue sa (rentable) stratégie de reproduire en films tous leurs succès passés de l’animation. Mulan qui devait au départ sortir en salles en mars, après avoir été reporté, débarque finalement sur Disney +. C’est toujours ça que nos enfants ne verront pas, sauf si vous avez un abonnement à la plateforme de streaming dont nous pouvons vous conseiller fortement de le résilier fissa (on vous refourguera The Mandalorian sous le manteau).

Lire aussi : Mes Contes merveilleux : notre critique

On ne va pas tortiller du clavier, ce Mulan est une grosse merde. Ils ont tout grand-remplacé. L’idéologie supplante le rêve, le « genre » se substitue au sexe, le parcours initiatique devient un quizz intersectionnel racisé non genré, quant à Mushu, le drôlissime dragon, il est tout simplement éjecté du film. Ni épique, ni poétique, ce Mulan se révèle aussi beau et profond qu’un discours de Caroline de Haas. Il n’existe ni racines, ni identité et ni sexualité, ne restent plus que des spectres qui s’agitent dans le vide : l’utopie du XXIe siècle.

Mulan de Niki Caro avec Liu Yifei, Donnie Yen et Gong Li. 1h55. Disponible sur Disney +

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