Skip to content

Jabberwocky : notre critique

Par

Publié le

15 janvier 2021

Partage

Avec Jabberwocky, le réalisateur Terry Gilliam s’émancipe des célèbres Monty Python pour proposer une féerie médiévale où se trouvent déjà les grands traits de son œuvre. Un véritable coup de maître, à revoir à l’occasion de la sortie du film en DVD et Blu Ray.
Jabberwocky

Avec ce premier long-métrage Terry Gilliam s’émancipe des Monty Python et impose un univers plus personnel, une féerie médiévale et non-sensique dont on voit déjà les prémisses dans Sacré Graal. Librement inspiré d’un poème de Lewis Carroll, Jabberwocky est une sorte de conte de fées absurde travaillé par l’inversion oulipienne et un certain sens du grotesque proche des enluminures et des chimères dont Gilliam raffole.

Lire aussi : Société anonyme anti-crime : notre critique

Toute son œuvre est déjà là en puissance : un sens du cadre et de la composition, une direction artistique bricolée mais cohérente, des personnages touchants malgré leur fonction archétypale et un univers qui hésite entre la crasse et l’or, chargé d’influences baroques. On notera que toute la troupe des Monty Python y joue un rôle et que si l’humour absurde des Anglais est bien présent, Terry Gilliam impose déjà sa patte et déploie tout un artisanat du songe qui culminera plus tard avec le Baron de Münchhausen ou Tideland. C’est enfin l’occasion de voir ce film trop rare dans une excellente copie, donc un seul mot : foncez !

Jabberwocky (1977) de Terry Gilliam Avec Michael Palin, Harry H. Corbett et John Le Mesurier. Sortie en DVD et Blu Ray chez Carlotta Films.

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest