Sur cet Olympe, Jean-Jacques Rousseau trône en Zeus, lui qui dans l’Émile se fit père de la misogynie – « les petites filles apprennent avec répugnance à lire et à écrire ; mais quant à tenir l’aiguille c’est ce qu’elles apprennent toujours volontiers » – et du patriarcat : « En devenant votre Époux, Émile est devenu votre chef ; c’est à vous de l’obéir, ainsi l’a voulu la nature ». En Poséidon, Jean Jaurès, jadis apôtre du colonialisme française d’autant que « la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime ».
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Colonialiste, l’exécrable Léon Gambetta le fut tout autant, lui qui signa un fort limpide : « L’Algérie ne nous suffit pas… » Que dire encore de Nicolas de Condorcet, pour qui l’islam « semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la Terre où elle a étendu son empire ». Et que dire enfin du traître Félix Eboué, premier Gouverneur général noir nommé par l’État français, qui dans son célèbre discours Jouer le jeu en appelait à se dépouiller des identités raciales pour « respecter nos valeurs nationales, les aimer, les servir avec passion, avec intelligence, vivre et mourir pour elles ». Ô France, par ton culte scélérat de cette fosse ordurière, tu fais honte au genre humain. À nettoyer au karcher, d’après l’expression consacrée !





