Bien entendu, la désorganisation électorale peut-être soigneusement organisée. Par opposition aux démocraties libérales du bloc de l’Ouest, la seconde moitié du XXe siècle a utilisé l’expression « république bananière » pour qualifier les pays du tiers-monde qui organisaient des élections tenant plus du cirque que du scrutin. Avec la dégradation de l’instruction publique, et l’arrivée massive de populations en provenance des pays en question, certains lieux en France connaissent désormais des journées de vote comparables à celle du citoyen centrafricain qui vote pour l’alternance à la mairie de Bangui.
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La palme de l’exemple le plus frappant a été gagnée par Marseille. « À Marseille, il faudra des observateurs de l’ONU », avait déclaré Antoine Baudino (assistant parlementaire de l’ancien maire de secteur et sénateur RN Stéphane Ravier) dans nos colonnes, faits à l’appui. Dans plusieurs bureaux de vote, des bandes d’individus intimidaient les électeurs et leur intimaient de voter pour Martine Vassal. Des absurdités électorales, comme les scores gigantesques de la droite centriste dans les arrondissements les plus islamisés et délinquants, peuvent être observées. Toutes ces pratiques, procurations signées massivement dans les Ehpad, irrespects de la trêve électorale, meetings dans des équipements publics, minibus remplis de Français récents pris en main par des gentils organisateurs sont leur présent. Elles pourraient vite devenir le nôtre.





