Skip to content

Désigné coupable : notre critique

Par

Publié le

15 juillet 2021

Partage

Dans Désigné coupable, Kevin Macdonald conte l’histoire d’un Mauritanien emprisonné aux États-Unis sans jugement. Rien de nouveau à Guantanamo.
désigné

Voici l’histoire vraie de Mohamedou Ould Slahi, un Mauritanien que son pays a livré aux États-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001 et qui resta emprisonné de longues années à Guantanamo sans inculpation ni jugement. Annoncé comme favori à l’Oscar du meilleur acteur, le Français Tahar Rahim est finalement reparti bredouille, doublé sur la ligne par Anthony Hopkins.

Lire aussi : Annette : notre critique

C’est dommage, car pour une fois Rahim ne cabotine pas (contrairement au Gallois devant la caméra de Florian Zeller dans The Father). Kevin Macdonald (Le Dernier roi d’Écosse) a la bonne idée de laisser le procès en hors-champ (on en suit l’évolution par les rencontres avec son avocate, Jodie Foster, toujours aussi insipide) et la mauvaise, mais c’est son habitude, de se transformer en voyeur la bave aux lèvres lors des séquences de tortures. Pour le reste, rien de nouveau, on connaît la fin, on l’attend et rien ne se passe, ni en bien, ni en mal.

Désigné coupable (2h10) de Kevin Macdonald, avec Tahar Rahim, Jodie Foster, Shailene Woodley, en salle le 14 juillet 2021

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest