8 – On a tous quelque chose en nous d’Leon Trotsky…
Aymeric Caron est un « anarchiste ». Pourtant, il propose la fin totale de la propriété immobilière. Concrètement, l’État posséderait tous les logements, les citoyens n’étant plus que des « locataires ». Un poil autoritaire, non ?
7 – Confusion linguistique
Aymeric Caron et le détournement des mots, ça ne fait qu’un. Si déjà, l’humanisme n’est pas une philosophie bien folichonne, dire que « il faut étendre l’humanisme aux animaux », c’est un complet contresens. En plus, ça voudrait dire que l’on humaniserait l’animal. Spéciste, va !
6 – Drôle de famille
Quand Aymeric Caron nous explique que « les vaches sont nos cousines », la première question qui nous vient à l’esprit est la suivante : en a-t-il jamais vu une de sa vie, lui le petit bourgeois parisien ?
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5 – Un grand pragmatique
« Que demain, nous arrêtions de manger de la viande, c’est une perspective extrêmement réaliste et laisse envisager un développement de notre humanité absolument extraordinaire ». Tout est faux et aberrant. Un sans-faute.
4 – Les bébés, c’est du passé
Dans Utopia XXI, véritable foisonnement intellectuel de propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres, Aymeric Caron propose de limiter le nombre de naissances. La Chine est décidément un merveilleux modèle.
3 – Non aux bêtes, oui aux bêtes !
Le suffrage censitaire a été aboli en 1848. Depuis, tout le monde peut voter. Une mauvaise idée pour Aymeric Caron qui propose un « permis de voter ». Parce que la discrimination envers les animaux, c’est mal. Mais la discrimination envers les hommes, c’est bien, surtout envers les bêtes. « Le citoyen inculte et irresponsable n’aura plus voix au chapitre ». Ben oui, c’est bien plus simple de gagner quand on décide qui peut voter non ?
La discrimination envers les animaux, c’est mal. Mais la discrimination envers les hommes, c’est bien.
2 –Utopiste
Aymeric Caron est un homme pragmatique. Cependant, comme tout un chacun, il a de grands rêves. Parmi eux, « la semaine de travail à 15 heures » ! On pourrait même dire, tant qu’on y est, 5 petites heures : une par jour, pour ne pas risquer d’être fatigué.
1 – Un immense regret
Aymeric Caron n’est pas seulement cet homme doux et rêveur, tout tourné vers l’avenir. Non, il est encore hanté par les spectres du passé, et a un immense regret. Ainsi, dans le communisme, « il y a de très beaux idéaux qui ont été détournés ». T’inquiète pas Aymeric, ça va bien se passer.





