Lorsque je dis « Afrique du Sud », ça sent tout de suite bon les années quatre-vingt, les comités anti-apartheid dans les facs de gauchistes et « asimbonanga » qu’on gueulait au « New Beach Club » lors du quart d’heure américain, en pelotant des bonnes fermières au caractère culard déjà bien grassouillet ! Mmmmh…
Et puis après ça, il y a eu Mandela. La nation arc-en-ciel. Tout le monde il allait être heureux et copain chez Nelson sourire d’avril. Tellement ça ! La fin de l’apartheid. La défaite des méchants racistes. L’égalité. One man, one vote ! Les blancs avaient été coupables du plus épouvantable péché : le racisme. Mais l’homme noir allait remettre tout ça sur le chemin de la vertu. Et en chantant du Peter Gabriel !
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Car tous les hommes sont pareils et interchangeables. C’est dit dans le catéchisme marxiste égalitaire ! L’ANC (African National Congress) étant largement sous l’influence culturello-politique du Parti Communiste Sud-Africain de Joe Slovo, ce mythe a trouvé un magnifique terreau en Afrique australe. C’est d’ailleurs toujours cette idéologie simpliste qui irrigue l’immigrationnisme européen, qu’il soit de gauche ou patronal. Un blanc = un Africain = un Afghan. L’homme interchangeable mondialisé arrive sur une terre vierge de tout héritage culturel et génétique. Comme tout est une construction sociale, les millions d’étrangers qui arrivent en Europe vont devenir des Européens comme les autres, il suffit d’attendre une ou deux générations en gros. D’ailleurs, ils seront même mieux que nous, les salauds de blancs. Et nous « vivrons ensemble » dans la joie et l’enrichissement culturel à sens unique. Ça c’est la théorie. Vous connaissez la pratique…
En Afrique du Sud, ils savaient. C’est d’ailleurs ce douloureux constat qui a conduit à l’établissement de l’Apartheid. Car depuis 1652, une ultra-minorité de blancs vit au milieu d’un océan de noirs. Tu parles s’ils ont eu le temps de les connaître !
Et ces blancs ont vécu et vivent encore ce qui devrait nous arriver ici en Europe, d’ici cinquante ans en gros. Au regard des différences de fécondité et considérant ce qui nous arrive à pleins bateaux, cavalant à couilles rabattues vers la première plage européenne, le futur drame est écrit dans le ciel. D’ici deux générations, le pouvoir dans les pays européens sera donné aux noirs africains qui font sept enfants par femme. Ça s’appellera même « la transition démocratique ». Comme en Afrique du Sud en quatre-vingt-dix.
Au regard des différences de fécondité et considérant ce qui nous arrive à pleins bateaux, cavalant à couilles rabattues vers la première plage européenne, le futur drame est écrit dans le ciel
Car les Sud-Africains ont vécu cette transition il y a trente ans. Depuis, le pays dérive vers Haïti. Ou le Nigeria, au choix. C’est-à-dire qu’il devient un pays africain comme les autres.
Mandela et les génies de l’ANC avaient parié qu’en établissant la discrimination positive dans le domaine de l’emploi, des études, du logement et en favorisant la diffusion de l’anglais comme langue unitaire, une future élite noire allait tranquillou faire mieux que ces connards d’Afrikaners. On constate le résultat…
Aujourd’hui, même les plus gauchistes des blancs sud-africains se barrent de la terre de leurs ancêtres.
Le focus est aujourd’hui mis sur le désastre Eskom, la compagnie publique d’électricité, qui doit effectuer des coupures plusieurs fois par jour, mais Eskom n’est qu’une étape dans l’écroulement global du pays. Au nom de la « morale ».
Que le destin de l’Afrique du Sud, le magnifique pays perdu, serve de leçon à tous les pays occidentaux.





