J’ai demandé à une IA de résumer l’intrigue du nouveau roman de Jean-Hubert Gailliot. C’était il y a quinze jours. Elle mouline toujours. L’histoire se passe dans un monde parallèle à la fois plausible et décalé. Une « grande crise » a eu lieu, de nature inconnue. Détail troublant, cette crise a été précédée d’une épidémie de comportements sexuels bizarres au sein de la population. Nous voici maintenant dans une cité dont les rues portent des noms abstraits : place des Réformes, rue des Apostats, rue des Prophètes, rue de la Sérendipité, etc. Tout commence dans un immense lotissement pavillonnaire, construit sur le site d’une ancienne base militaire. Les habitants d’un pavillon s’inquiètent : leurs voisins d’en face ont disparu. Plus exactement, on ne les a plus vus depuis un moment. Leurs volets n’en continuent pas d’être ouverts et fermés tous les jours, et le courrier relevé dans la boîte. Comme si la maison continuait de vivre toute seule… D’autres bizarreries apparaissent, telles ces erreurs dans les exemplaires d’un vieil annuaire téléphonique de 1997, qui indique des noms de rues imaginaires. De tels mystères, quoique mineurs, perturbent la tranquillité publique. « Nos concitoyens ont parfois l’impression de vivre entourés de fous et de perdre eux-mêmes la raison. » Pour y voir clair, les protagonistes recourent aux services d’une drôle d’agence, « l’Ami universel ». Une sorte de club d’entraide, ou de cabinet d’enquête. À moins que ce soit une officine politique ? […]
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