« C’est l’empyrée immense et profond qu’il me faut / La terre n’offrant rien de ce que je réclame » Victor-Hugo, un peu à l’étroit sur Terre, rêvait de l’empyrée (mot poétique pour dire ciel) dont l’infinitude serait plus à sa taille. Mais Reid Wiseman, commandant de la mission Artémis II, de retour de l’espace, ayant, lui, visité l’empyrée pour de vrai, se réjouissait, le 11 avril dernier, de retrouver le plancher des vaches : « C’est extraordinaire d’être humain, c’est extraordinaire d’être sur la planète Terre. » […]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter
Vous souhaitez lire la suite ?
Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !





