Skip to content

« Le Dernier pour la route » : road movie en bouteille

Par

Publié le

8 avril 2026

Partage

« Un hommage vibrant au cinéma italien, qui ne craint pas de filmer un pays à la dérive et se sirote comme un bon verre de chianti. » Critique du film « Le Dernier pour la route » de Francesco Sossai.
« Le Dernier pour la route »

Le road movie à l’italienne, c’est un genre à part entière, avec ses chefs-d’œuvre et ses passages obligés. Il y a chez le réalisateur Francesco Sossai une envie assez évidente de rendre hommage au Fanfaron de Dino Risi, avec ce duo de quinquagénaires fauchés et alcooliques qui pourraient très bien être des versions « 25 plus ans tard » de Gassman et Trintignant.

Lire aussi : « Les Rayons et les Ombres » : filmer l’Occupation, de Louis Malle à Xavier Giannoli

L’argument : un road trip presque immobile avec pour seule ambition de « prendre un dernier verre » (qui durera deux jours) et d’arranger les destinées sentimentales d’un jeune architecte amoureux. Le tout dans une Italie qu’on voit finalement rarement : celle des ronds-points et des zones commerciales, grevées ici et là de quelques beaux restes d’Histoire. Un hommage vibrant au cinéma italien, qui ne craint pas de filmer un pays à la dérive et se sirote comme un bon verre de chianti.


Le Dernier pour la route (1h40), de Francesco Sossai, avec Filippo Scotti, Sergio Romano, Pierpaolo Capovilla, en salles le 8 avril

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest