Faut absolument que tu apprennes à gérer tes émotions, me dit-elle. Elle ajoute, en penchant la tête sur le côté en signe d’empathie prescrite, que cela devient certes insupportable pour les autres, mais c’est surtout pour moi qu’elle dit ça, dans mon intérêt. Pour mon bien donc ! Elle parle de mon attitude, de mes emportements, de mon sarcasme permanent, de mon agressivité latente. Si elle savait la quantité de rage enfouie en moi, elle ne ferait pas tant état de ce qui déborde dans ma vie publique. Rien qu’une flaque. Celle qui se penche sur mon cas ce matin est une amie. Elle ressemble à ma chef au travail, une gardienne du camp. […]
La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter
Vous souhaitez lire la suite ?
Débloquez tous les articles de l’Incorrect immédiatement !





