Après Roméria, voici Morlaix, un autre film espagnol – mais situé en France, celui-ci —, qui ose toute une partie « film dans le film », plus ouvertement méta encore, d’autant que la continuité est fréquemment mise à mal par des passages impromptus du noir et blanc à la couleur (et vice versa), des changements de format, sans compter les fréquentes interruptions du flux d’images, par l’apparition de photographies de plateau (fixes donc). L’histoire est d’une grande simplicité, celle de Connemara (Alex Lutz) ou de Partir un jour (Amélie Bonnin), un premier amour de lycée et son passage dans le temps. […]
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