Skip to content

« Compostelle » : sur les chemins de la foi

Par

Publié le

1 avril 2026

Partage

« Jamais prosélyte, toujours humble dans sa façon de montrer les trémulations invisibles de la foi, Compostelle est aussi et aussi surtout un beau portrait de femme. » Critique du film « Compostelle » de Yann Samuell.
© Compostelle

Tous ceux qui expérimentent chaque année le Carême le savent : comme l’ascension d’un Golgotha intime, le chemin vers la foi consiste à trébucher et à se relever constamment. Compostelle, réalisé par Yann Samuel, qui change de radicalement de genre après le picaresque et très réussi La Guerre des Lulus, comporte sur le papier tous les passages obligés du « film de rédemption », avec des personnages qui sonnent un peu trop écrits dans les premières minutes du métrage.

Lire aussi : « Blossoms Shanghai » : du côté de chez Wong

Pourtant, le duo formé par une éducatrice et un adolescent en rupture (Alexandra Lamy et Julien Le Berre) finit par faire mouche à mesure que s’installe entre eux une complicité douloureuse qui finira par éclore au contact des signes de Sa Présence, de plus en plus tangibles à mesure que le pèlerinage avance. Jamais prosélyte, toujours humble dans sa façon de montrer les trémulations invisibles de la foi, Compostelle est aussi et aussi surtout un beau portrait de femme.


Compostelle, (1H55), de Yann Samuell Avec ALenxadra Lamy, JuLien Le Berre, Mélanie Doutey, sortie le 1er avril

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest