En 2017, le monde ébahi découvrait en Junk head un véritable OFNI (objet filmique non identifié). Il avait fallu sept années à son unique concepteur, Takahide Hori, pour animer en stop motion les créatures de ce Brazil bizarre où des cyborgs combattaient des monstres mutants dans des souterrains indéterminés. Après le succès de niche mais mérité du premier opus, voici Junk world, un prequel censé se passer 1042 années avant le premier volet. L’équipe s’est étoffée jusqu’au trio, et le tournage n’aura pas excédé trois ans. L’histoire est encore plus folle, comme si l’idée première de Terminator était passée au mixeur des points de vue multiples du Rashomon de Kurosawa. […]
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