[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1561551897496{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]
Au cœur des marais étouffants ou des coupe-gorge, entre les dolines et les ouragans, parmi les panthères, les insectes, les fantômes et les serpents, Lauren Groff compose en douze nouvelles un tableau de la Floride bien éloigné de la carte postale.
Elle nous rappelle que l’Amérique est en grande partie, et pour la majorité de ses habitants, un terrain intrinsèquement agressif. Dans ce climat d’apocalypse, où la misère et la délinquance s’ajoutent aux fléaux naturels, les personnages doivent lutter contre des maux plus hauts encore que cet implacable soleil : leurs propres colères, la cruauté des proches et ce besoin trop humain de détruire.
Lire aussi : Le Saint-Simon de Saint-Germain
Dans un style électrisant, l’auteur exprime avec un érotisme certain l’horreur du pourrissement et de la perte, mais aussi le désarmement de l’enfance. Si la charge politique est très présente chez celle qui récolta un bon point de la part d’Obama pour son précédent best-seller, elle se love ici entre les lignes sans en altérer le souffle poétique. Un recueil puissant.
Alain Leroy

Lauren Groff
L’Olivier 304 p.
22,50€
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]





