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Le plan Borloo est anachronique : ma cité a déjà craqué

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Première partie de la semaine politique de L’Incorrect

 

« Il y a en France un apartheid territorial, social et ethnique », avait dit Manuel Valls lors de ses vœux à la presse du 20 janvier 2015. Des mots qui avaient entrainé une levée de boucliers quasi générale de la part de la classe politico-médiatique, quelques jours après l’attentat contre les locaux de Charlie Hebdo. Ce qui était une réalité il y a deux ans ne l’est donc plus aujourd’hui, puisque lors de la remise de son rapport relatif aux banlieues au Premier ministre Philippe, Jean-Louis Borloo a mis en garde contre l’éventualité de la création d’un apartheid de fait entre ces quartiers qu’on décrit pudiquement comme « populaires » et le reste du territoire national.

 

En fait d’« apartheid », il faudrait parler de « séparation ». Vous me rétorquerez qu’en afrikaans, « apartheid » peut être traduit par « séparation », mais le terme désigne aussi une politique.

Écoles : Blanquer siffle-t-il la fin de la récré ?

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Le jeudi 26 avril, le ministre de l’Éducation Nationale publiait quatre « recommandations » à l’attention des enseignants du primaire. Le but ? Fixer un cadre devenu chaotique et insister sur le nécessaire apprentissage des fondamentaux.

 

Réaction du syndicat SNUIPP-FSU, par la voix de sa secrétaire générale invitée de RTL Midi : « Il (Blanquer) est en train de nous dire il y a une bonne méthode, il y a un bon manuel qui existe et on en aurait pas eu connaissance, et voilà il arrive et il nous délivre tout cela (…) On est sur un ministre qui finalement ne s’adresse pas tant aux enseignants qu’à l’opinion publique, à laquelle il dit vous allez voir avec moi cela va bien se passer, je leur donne une petite notice, qui est un peu grande, hein, car elle fait 130 pages et avec cela on va avoir de bons enseignants et on va résoudre les problèmes (…) On est loin de l’école de la confiance (…)».

Sciences Po Paris : du « hijab day » à l’Institut Clément Méric

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Alors qu’un mouvement de gronde sociale, largement attisé par certaines organisations syndicales (la CGT et Sud en tête) semble s’enraciner depuis plusieurs semaines, on ne cesse d’entendre parler de convergence des luttes, un peu comme si soixante ans après les faits, l’épopée du joli mois de mai devait recommencer. Les cheminots aussi bien que les pilotes d’Air France, la fonction publique hospitalière au même titre que les électriciens/gaziers, les surveillants pénitentiaires, les retraités et maintenant Geneviève de Fontenay, ont des griefs à adresser à un gouvernement auquel ils reprochent de mener grand train de réforme, d’en oublier la concertation, d’user généreusement d’ordonnances et de procédures accélérées. Auparavant, on criait à l’inertie, on déplorait une France incapable d’évoluer, de se conformer aux impératifs de notre temps. Passons.

 

Dans ce contexte, les jeunes ont trouvé un prétexte à la mobilisation : la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants (ORE).

Entretien exclusif avec Romain Espino de Génération identitaire, victime de cyber-harcèlement

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Porte-parole de Génération Identitaire, Romain Espino a subi une campagne de cyber-harcèlement suite à l’opération « Stop Migrants Alpes » qui s’est tenue au col de l’Echelle samedi 21 avril 2018.  Plusieurs comptes twitter anonymes ont ainsi diffusé l’adresse et le numéro de son employeur dans l’objectif d’obtenir son licenciement. Nous avons tenu à recueillir ses impressions.

 

Regrettez-vous, après coup, d’être apparu à visage découvert lors de votre opération dans les Alpes, ou assumez-vous toujours pleinement votre engagement militant ?

 

Je ne regrette rien. Je milite depuis 8 ans, je ne me suis jamais caché et ai souvent répondu aux sollicitations des médias à visage découvert et encore plus quand j’ai eu l’occasion de prendre la fonction de porte parole du mouvement de façon officielle. Génération Identitaire met en avant et propose des solutions sur les principales préoccupations des Français à savoir, la sécurité, l’identité et l’immigration.

Toronto : 25, ans toujours puceau … et meurtrier de masse

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Incels : la révolte des puceaux. À Toronto, le forcené n’était pas un terroriste islamiste mais un célibataire « involontaire », en guerre contre les femmes qu’il a principalement visées lors de sa course folle à bord d’une voiture-bélier. Que dit Alek Minassian de nos sociétés contemporaines ?

 

 

40 ans toujours puceau est une comédie américaine plutôt lourdingue, dans la veine des Mary à tout prix et American Pie. Elle fit notamment le succès de Judd Apatow, depuis devenu un ponte de l’humour régressif si caractéristique des Etats-Unis, mais aussi de l’interprète Steve Carell, aussi drôle que pathétique dans le rôle principal d’un homme mûr de 40 ans n’ayant jamais eu de relations intimes avec une femme. Evidemment, ne nous le cachons pas, le sujet prête à sourire, sinon à rire. Y-aurait-il toutefois une réalité tragique que nos sociétés se refuseraient de voir, au croisement de la solitude moderne et de la misère sexuelle ?

L’homme est-il un cyborg comme les autres ?

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Tribune libre des jeunes du Parti Chrétien Démocrate

 

Julien Rochedy, dans un article récemment publié sur son blog, a eu la bonne idée de s’intéresser à la question de l’intelligence artificielle suite à sa lecture du livre de Laurent Alexandre : La guerre des intelligences. Bilan ? Il en sort sous le charme, absolument séduit par le bon docteur dont il juge le livre « très convainquant ». Dont acte.  L’objet de son papier est de démontrer aux conservateurs que l’on ne doit pas s’interdire de recourir à l’IA par fausse pudeur ou demi-humanisme puisqu’il faudra, d’une manière ou d’une autre, faire face à cette question dans les années à venir. D’ailleurs, rappelle-t-il, nous sommes déjà en retard sur les États-Unis et la Chine. On retrouve dans cet article la même stratégie argumentative que celle employée par Laurent Alexandre : une première couche de « nous n’avons pas le choix, c’est un mal nécessaire » puis une seconde couche de « c’est une opportunité inespérée ».

Que mille tatouages fleurissent !
Naguère encore, le tatouage était l’emblème des mauvais garçons, à l’instar des compagnons de bagne de Jean Valjean. Le tatoué était un rebelle : il est devenu un mutin de Panurge. S’il se fait marquer, ce n’est plus pour faire la révolution, c’est pour être comme tout le monde. Dans le troupeau. Confortablement installé à l’ombre du parasol, E. laissa un instant L’Incorrect qu’il savourait à petites gorgées, et sentit un frisson lui parcourir l’échine lorsque ses yeux se posèrent, à quelques mètres devant lui, sur un couple de sexagénaires vautrés sur des serviettes de bain turquoise, l’épiderme parsemé de tatouages multicolores. (...) Lire la suite en vous abonnant au magazine L'Incorrect
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Les retraites ont besoin d’une réforme systémique. Oui, mais laquelle ?

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De retour du colloque organisé au Sénat sur la réforme des retraites, où l’on m’avait demandé d’intervenir, je suis frappé par le peu de place que les intervenants, dans leur majorité, accordèrent à la démographie et à l’investissement dans la jeunesse. Il me semble donc utile de rappeler, comme je l’ai fait au Sénat, mais de façon plus organisée qu’au cours d’une table ronde, la façon dont fonctionnent les retraites par répartition, au-delà des artefacts juridiques, et la nécessité pour le législateur de comprendre et respecter ces réalités économiques finalement assez simples.

 

L’utilisation du mot « réforme »  

 

La loi a été utilisée à diverses reprises pour modifier des paramètres de gestion des régimes, tels que les âges de la retraite et le nombre de trimestres nécessaires pour accéder au taux plein. C’est une erreur. La gestion doit être laissée aux gestionnaires, qui doivent être responsables, et donc sanctionnables.

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