Skip to content
Anniversaire : 50 ans des « fleuves de sang »
Il y a cinquante ans, cinquante ans déjà, qu’Enoch Powell nous avertissait sur les dangers de l’immigration de masse. Son discours dit « populiste », nous interpelle, et nous appelle à réagir. En 1968, alors que le Parlement britannique se penche sur la Race Relations Bill, empêchant les discriminations sur des fondements ethniques, le député conservateur Enoch Powell, prononce un discours devant des conservateurs, que l’Histoire retiendra sous le nom de discours « des fleuves de sang ». Il y condamne l’arrivée d’immigrés sur le sol britannique et dénonce les dangers inhérents à ce phénomène. À en croire Enoch Powell, la mission essentielle de l’homme engagé en politique serait d’anticiper l’avenir, pour éviter les catastrophes futures. Cette dénonciation virulente de l’immigration s’inscrit dans la logique des discours populistes.
Surveiller et punir
En Chine, l’État évalue ses citoyens et leur accorde une note (« le crédit social ») qui détermine le droit de voyager ou de monter des entreprises. Même le secteur privé se mêle d’évaluer la fiabilité et la vertu de ses clients, avec par exemple le « crédit sésame » de la firme AliBaba. Mais si on s’alarme pour nos frères asiatiques, on connaît moins les initiatives à venir en Europe. Comme celles que propose l’entreprise Scold & Praise®. Attention, danger !
Le « principe de fraternité » étendu à l’infini : les passeurs remercient le Conseil constitutionnel

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1531176047872{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

Face au Congrès réuni à Versailles, Emmanuel Macron s’est montré décevant, multipliant truismes et banalités, probablement agencés à la va-vite par des prête-plume compétents mais las de devoir écrire encore et encore des discours désormais connus d’avance.

 

 Le Président a demandé qu’un patriotisme « nouveau » se lève, avant d’opposer, comme à son habitude, les forces progressistes aux forces nationalistes : « La frontière véritable qui traverse l’Europe aujourd’hui est celle qui sépare les progressistes des nationalistes. Nous en avons pour au moins une décennie. L’Europe des assoupis est terminée : un combat est en train d’être mené. Le débat est clairement posé ». Pour certains, à l’image des membres du Conseil constitutionnel, le débat n’est pas seulement posé ; il est tranché.

Lire aussi Macron ne peut pas être à la hauteur des enjeux de l’immigration

Plus que jamais juridiction constitutionnelle depuis l’introduction de la question prioritaire de constitutionnalité par l’inconscient Nicolas Sarkozy, le Conseil constitutionnel n’en reste pas moins constitué de personnalités extrêmement politisées dont les biais se font de plus en prégnants.…

Les bourgeois malgré eux
On parle de la bourgeoisie comme si cette condition ne pouvait jamais nous revenir, qu’elle nous était intrinsèquement étrangère et profondément extérieure. Pour toujours plus s’en écarter, nous avons d’ailleurs savamment pris soin de la définir. Le bourgeois habite de préférence au centre des grandes villes, affiche une certaine sensibilité aux valeurs de gauche ou écologistes, fait montre d’un sens de la solidarité combiné à une ouverture d’esprit et de tolérance. Il idéalise une société pacifiée, mélange habilement conformisme raffiné et désordre, fustigation de l’argent et confort financier. Ainsi portraituré, le bourgeois appartient à une classe à laquelle on se saurait se confondre et chacun s’en réjouit tout en se délectant de pouvoir estampiller l’autre. Il faut pourtant se rappeler le retentissant poème du cinéaste Pier Paolo Pasolini, publié le 16 juin 1968 dans l’Espresso à l’encontre des (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
Vers la fin de l’ultramontanisme ?
Le pape François a l’art des formules chocs, surtout en matière politique lorsqu’il livre ses commentaires sur des sujets qu’il aborde très superficiellement. « Ce n’est pas facile, mais le populisme n’est pas la solution », a-t-il récemment affirmé à propos de la crise européenne des migrants. Le pape a ensuite ajouté que les populistes « créaient une psychose » sur les questions migratoires, alors même que l’Europe vivait « un grand hiver démographique » et avait besoin, en conséquence, de plus d’immigrants. Car, affirme-t-il, sans immigration, l’Europe « deviendra vide ». « Vous ne pouvez pas rejeter les gens qui arrivent », conclut-il dans son interview à Reuters (20 juin). De tels propos ne sont malheureusement pas isolés mais forment la trame de plus en plus nette de sa pensée en matière de politique migratoire. Nulle part n’est évoqué le droit à la continuité historique des nations, ni la légitimité d’une politique de régulation des flux migratoires, pourtant mentionnée par le catéchisme de l’Église catholique (n° 2241). En Europe, une frange importante du monde catholique, se sentant incomprise d’un pape peu habitué aux subtilités européennes, va peut-être finir par abandonner sa tradition ultramontaine pour retrouver son penchant gallican. Que signifie être ultramontain ? C’est regarder (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
Djihad et cheveux bleus
À gauche, on s’amuse à se faire peur avec l’hypothétique victoire des idées conservatrices et les dangers du « gramscisme de droite ». Pendant ce temps, l’islamo-gauchisme s’installe sur les réseaux sociaux, sous le faux-nez d’AJ +. A propos des relais d’influence des puissances étrangères, on entend régulièrement parler de Sputnik et de RT, les versions russes boiteuses de nos France 24 et autres RFI. Signe des temps, une petite dernière est arrivée en décembre depuis la péninsule arabique et se déploie sur les réseaux sociaux. Grâce à une stratégie habilement « inclusive » et en même temps « disruptive », elle apparaît moins gênante pour le CSA. De prime abord, on pourrait d’ailleurs se demander si AJ +, puisque c’est son nom, est une déclinaison vidéo du groupe Canal +, une chaîne de dessins animés ou encore une marque déposée par les jeunes entrepreneurs juppéistes. AJ + est la succursale de (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
Ovalie : Le Retour de l’Armée blanche
Qui sont ces mystérieux Blondinians, qui ont pris d’assaut l’Élysée le 2 juin 2018 ? La rencontre a lieu sur le pré un samedi matin. Si le soleil de juin resplendit en ce coin de forêt d’Île de-France, les mines sont graves. Une bataille se prépare. Un chant retentit soudainement : des hommes en tenue blanche, un peu dépenaillés, se tiennent par les épaules, en cercle sous les poteaux. De l’autre côté, des hommes en tenue bleue bien nette attendent leurs adversaires. Ils portent les couleurs de l’Élysée et se demandent encore qui sont ces Blancs, les « Blondinians ». Pourtant parmi la garde macronienne se trouvent des membres de la DGSI. Les plus renseignés d’entre eux pourraient reconnaître un air peu républicain derrière des paroles détournées: « Honneur à toi Monsieur Jadis / Honneur à toi Blondin / C’est en ton nom que nous allons / Briller sur le terrain ! » Le chef du chœur blanc n’est pas un inconnu : il a été élu Roi de Montmartre et Prince des poètes, c’est un écrivain célèbre pour ses impayables romans anarchistes et anti-modernes. L’un d’eux se passe à l’Élysée d’ailleurs, Petit monarque et catacombes. Mais aujourd’hui, l’ambiance est plutôt à La Fête est finie. « Un verre de blanc / Et en avant les Blancs / Allez les Blancs, les Bleus on les aura ! ». Le capitaine, qui écrit dans un magazine réputé de droite, s’avance pour offrir un exemplaire d’Un singe en hiver à son homologue. Ce dernier se demande où il a mis les pieds. Antoine Blondin, lit-il sur la couverture, et puis les « Blondinians », des « Barbarians », une équipe de mercenaires ? L’assaut est donné, une vague blanche soudain prend forme et déferle sur les Bleus, on dirait des Chouans, des Vendéens qui prennent à la gorge l’armée de Westermann. Ils ont des sabots, des fourches, ce sont des paysans, des aristocrates, des enfants, et en guise de Sacré-Cœur, ils portent sur leur maillot l’insigne de (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
Arrêts sur images : « Ah, si j’étais un homme » !

[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1530713103926{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]

 

« Je suis un cheval coincé dans un corps d’humain. Vous ne voulez pas m’accepter tel que je suis ? Je vous demande pourtant de considérer que je suis un cheval ! Comment pouvez-vous penser que je suis un homme ? Simplement parce que j’ai deux bras et deux jambes ? Qui vous dit que sous cette apparence bipède, je ne cache pas une longue queue poilue ? » ; entendra-t-on un de ces jours, le plus sérieusement du monde, dans la bouche d’un activiste invité à la télévision pour nous faire part de ses obsessions victimaires. Autrefois, les schizophrènes qui se prenaient pour Napoléon faisaient la fortune des aliénistes. Aujourd’hui, on leur déroule le tapis rouge, on les choie, on les couve, on les protège, on les écoute très attentivement, on entend leurs revendications.

 

L’intrusion et la normalisation progressive de la pensée LGBTQQIP2QSAA 2.0 dans le débat public constituent un stade terminal sur lequel vient échouer le bon sens le plus élémentaire.…

L’Incorrect

Retrouvez le magazine de ce mois ci en format

numérique ou papier selon votre préférence.

Retrouvez les numéros précédents

Pin It on Pinterest