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Le président Macron ? Appelez-le Manu !

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« Je fais défiler mes enfants à la Gay Pride pour les sensibiliser aux sexualités différentes. C’est très festif, très sympa. Corentin adore, il danse comme un petit fou », entendais-je il y a quinze jours en me promenant dans les rues de Toulouse où se déroulait une « marche des fiertés ».

 

Et voilà des petits garçons paradant sur des chars sonorisés diffusant des morceaux des Village People ou de George Michael, affublés de tenues ridicules, portant des petits drapeaux aux couleurs non pas d’un Etat, mais d’un groupe social : les LGBT, pour lesbiennes, gays, bi et transsexuels. Trouver une telle chose anormale c’est paradoxalement être soi même anormal aux yeux d’une partie de la population en 2018. « Sensibiliser » les enfants aux « sexualités différentes » serait un noble objectif, l’eschatologie d’un Occident rasséréné par des minorités agissantes porteuses d’espoir, de concorde et d’amour universel.…

Le Ciel, les footeux et ta mère !
Les stades sont pleins de dieux. Faut-il plaider pour une séparation des Églises et du foot? Le bandeau « 100 % Jésus » qu’arborait Neymar après la victoire du Brésil aux Jeux Olympiques avait provoqué une polémique. Les pros y voyaient un bel acte de Foi, les antis hurlaient que cela n’avait rien à faire sur un terrain de football. « Cachez ce prosélytisme que je ne saurais voir ». Quelques années plus tard, l’attaquant égyptien, star de Liverpool, faisait la Une du Monde avec cette mention : « Mohamed Salah, le footballeur qui fait aimer l’Islam à Liverpool ». Là c’est unanime : « Il change la perception de l’Islam en Angleterre », « ses parents sacrifient des veaux avant chaque match important, c’est peut-être ça qui le fait gagner », s’interroge en toute complaisance LCI. Puis de renchérir en s’esbaudissant du courage de l’attaquant qui observera le ramadan même pendant la finale. En réalité, la religion et les terrains de foot ont toujours (…) A découvrir dans le dernier numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés
De quoi Médine est-il le nom ?
De quoi Médine est-il le nom ? Du djihadisme ? Non, ce rappeur n’est pas plus un terroriste qu’un sympathisant du terrorisme. En revanche, il est un pur produit de l’infra-culture des « quartiers », largement influencée par le retour du refoulé religieux islamique chez les enfants d’immigrés venus du Maghreb ou d’Afrique de l’Ouest, mais aussi, c’est encore plus terrible, chez certains descendants de harkis.
Sécurité sociale : en finir avec la gabegie
Une organisation de consommateurs, l’UFC-Que Choisir, vient de publier une intéressante étude sur les frais de gestion des complémentaires santé. Selon elle, ces dépenses ont atteint 7,2 Md€ en 2016, dont près de 40 % consacrés aux « frais d’acquisition » engagés pour convaincre les particuliers et les employeurs de s’adresser à l’institution A plutôt qu’à B, C ou D.
Nous sommes les trahis de 1998
La victoire de l’équipe de France lors de la Coupe du Monde 1998 a été l’occasion de vendre à la jeune génération la promesse d’une France unie et métissée, « la France Black-Blanc-Beur ». Vingt ans après, quelles conclusions en tirer ? Stade de France, samedi, 12 juillet 1998. Après 93 minutes de jeu, Emmanuel Petit crucifie l’équipe brésilienne, enfonçant le clou après un magnifique doublé de Zinedine Zidane. Pour la première fois de son histoire, l’équipe de France remporte la Coupe du Monde. À domicile. La liesse est générale, les Français déferlent dans les rues pour communier autour des vainqueurs. Le lendemain, les Bleus défilent sur les Champs-Élysées entourés d’une foule compacte. J’allais sur mes sept ans, et j’y étais. Les journalistes ne tarissaient pas d’éloges au sujet de cette équipe métissée, qui représentait la France telle qu’elle devait être : black-blanc-beur, tous main dans la main. Je suis de cette génération. Cette génération « United Colors of Benetton », cette génération à qui l’on vendait dans Taxi qu’un jeune maghrébin marseillais pouvait aider un flic blanc à amener des criminels (allemands) devant la justice. Une génération biberonnée aux blockbusters navrants qui faisaient l’éloge de la culture de banlieue, et où le flic ou le Français était toujours beauf, raciste, et ne comprenait rien aux merveilles de la jeunesse. La génération à qui l’on a donné (…) A découvrir dans le nouveau numéro de L’Incorrect et en ligne pour les abonnés

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