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Les mugs sont-ils de droite ?

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L’anse d’un mug est tantôt à droite – si vous regardez son avant – et à gauche – si vous l’imposez à votre interlocuteur. Dans une société de l’image, il ne pouvait pencher que d’un côté.

 

Mug est masculin. Il se prononce meugue et remplace moque, qui est français et féminin. La moque est un cylindre bien large pourvu d’une anse, que les marins affectionnaient car il permettait de boire sans renverser. Boire le café ou le rhum, voire le bouillon, qu’importe, la moque était loyale et franche, en faïence ou en métal, facilement posée et restant à sa place, comme une ordonnance discrète et efficace, la gardienne fidèle des menus plaisirs du bord – car enfin, que serait la vie à bord d’un navire si on ne finissait pas par empoigner sa moque, ou une moque pour y verser le chaud ou le froid, le revigorant en tout cas ?

Le premier test démographique du Président Macron

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Par Alain Paillard et Jacques Bichot

La réussite (ou l’échec) d’un président de la République est souvent mesurée à l’aulne de l’évolution d’indicateurs économiques : PIB, chômage, emploi, niveau de vie, investissements réalisés par les entreprises, finances publiques, etc. Des indicateurs plus « sociaux » sont également utilisés : taux de criminalité et de délinquance, taux de pauvreté, indices d’inégalité de revenus, classements internationaux en matière de performances scolaires, et ainsi de suite. Et, bien entendu, des enquêtes d’opinion sont menées en grand nombre sur l’action et la personne du Président. En revanche, il n’entre absolument pas dans les habitudes de recourir à un indicateur démographique. Ceci est regrettable pour au moins deux raisons.

 

Pourquoi la natalité est un indicateur important pour apprécier l’action de nos dirigeants

 

La première est l’importance de la démographie, et particulièrement des naissances : c’est d’elles que dépend au premier chef l’avenir à long terme de notre pays.

Waleed Al-Husseini : « Comment peut-on encore prétendre que l’islam est la religion de la paix et de l’amour ? »
Waleed Al-Husseini a tout juste 28 ans et une vie déjà bien remplie. Auteur de deux ouvrages, Blasphémateur ! Les Prisons d’Allah (éditions Grasset, 2015), et le dernier Une trahison française : les collaborationnistes de l’islam radical dévoilés (éditions Ring, 2017) qui a fait beaucoup réagir, il a accepté de répondre aux questions d’Eric Muth pour le magazine L’Incorrect. Rencontre avec un personage sulfureux et controversé dans le monde arabo-musulman.     Vous êtes essayiste et écrivain athée palestinien. Arrêté en 2010, emprisonné et torturé en raison des articles que vous avez publiés sur votre blog. Des critiques envers l’islam. Comment avez-vous réagi face à cette violence ?   Au tout début de mon arrestation, ma certitude n'a fait que croître concernant ma critique envers l'islam et les islamistes. En effet, ce fut une preuve tangible de leur barbarie et terrorisme, sans même parler de ce que j'avais relevé comme atrocités dans les livres d'histoire islamique. J'ai commencé par la suite à vivre ce que je lisais et ce que je dénonçais dans mes écrits, en langue arabe, à travers mon blog. Quand je suis sorti de prison et que je suis arrivé en France, j'ai rapidement constaté ce que font les islamistes, j'ai décidé donc de les critiquer et de les déshabiller en quelques sortes, en pointant du doigt leurs méthodes et leurs pratiques suivies pour islamiser la société, que ça soit une islamisation de manière douce, ou de force. Les islamistes et les intégristes ont démoli mon pays et celui de mes ancêtres, je ne peux pas leur permettre de faire de même en France, le pays de mes enfants. Je resterai toujours un soldat de la liberté, même si mon sort est peut-être la mort un jour. Ce que je vis aujourd'hui est un temps additionnel dans ma vie, et j'ai décidé de le dédier à la liberté.   Devenu critique et dissident – vous avez fait l’objet de polémiques et de menaces. Est-ce encore le cas actuellement ?   J'ai toujours été au centre des polémiques, sachant que je ne fais qu'analyser et montrer du doigt les méthodes des islamistes, car je les connais pertinemment. J'ai vécu parmi eux et je comprends leur mode de fonctionnement et leurs méthodes. Concernant les menaces, elles sont innombrables et ne font que croître, que ce soit sur les réseaux sociaux, auxquelles je n’accorde aucune importance, car je sais que celui qui veut me tuer ne vas pas me le dire, mais ce qui me dérange, c'est la quantité d'insultes que je reçois et qui m'obligent à désactiver mon compte parfois... Pour lire la suite, abonnez-vous à L'Incorrect
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Le plan Borloo est anachronique : ma cité a déjà craqué

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Première partie de la semaine politique de L’Incorrect

 

« Il y a en France un apartheid territorial, social et ethnique », avait dit Manuel Valls lors de ses vœux à la presse du 20 janvier 2015. Des mots qui avaient entrainé une levée de boucliers quasi générale de la part de la classe politico-médiatique, quelques jours après l’attentat contre les locaux de Charlie Hebdo. Ce qui était une réalité il y a deux ans ne l’est donc plus aujourd’hui, puisque lors de la remise de son rapport relatif aux banlieues au Premier ministre Philippe, Jean-Louis Borloo a mis en garde contre l’éventualité de la création d’un apartheid de fait entre ces quartiers qu’on décrit pudiquement comme « populaires » et le reste du territoire national.

 

En fait d’« apartheid », il faudrait parler de « séparation ». Vous me rétorquerez qu’en afrikaans, « apartheid » peut être traduit par « séparation », mais le terme désigne aussi une politique.

Écoles : Blanquer siffle-t-il la fin de la récré ?

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Le jeudi 26 avril, le ministre de l’Éducation Nationale publiait quatre « recommandations » à l’attention des enseignants du primaire. Le but ? Fixer un cadre devenu chaotique et insister sur le nécessaire apprentissage des fondamentaux.

 

Réaction du syndicat SNUIPP-FSU, par la voix de sa secrétaire générale invitée de RTL Midi : « Il (Blanquer) est en train de nous dire il y a une bonne méthode, il y a un bon manuel qui existe et on en aurait pas eu connaissance, et voilà il arrive et il nous délivre tout cela (…) On est sur un ministre qui finalement ne s’adresse pas tant aux enseignants qu’à l’opinion publique, à laquelle il dit vous allez voir avec moi cela va bien se passer, je leur donne une petite notice, qui est un peu grande, hein, car elle fait 130 pages et avec cela on va avoir de bons enseignants et on va résoudre les problèmes (…) On est loin de l’école de la confiance (…)».

Sciences Po Paris : du « hijab day » à l’Institut Clément Méric

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Alors qu’un mouvement de gronde sociale, largement attisé par certaines organisations syndicales (la CGT et Sud en tête) semble s’enraciner depuis plusieurs semaines, on ne cesse d’entendre parler de convergence des luttes, un peu comme si soixante ans après les faits, l’épopée du joli mois de mai devait recommencer. Les cheminots aussi bien que les pilotes d’Air France, la fonction publique hospitalière au même titre que les électriciens/gaziers, les surveillants pénitentiaires, les retraités et maintenant Geneviève de Fontenay, ont des griefs à adresser à un gouvernement auquel ils reprochent de mener grand train de réforme, d’en oublier la concertation, d’user généreusement d’ordonnances et de procédures accélérées. Auparavant, on criait à l’inertie, on déplorait une France incapable d’évoluer, de se conformer aux impératifs de notre temps. Passons.

 

Dans ce contexte, les jeunes ont trouvé un prétexte à la mobilisation : la loi relative à l’orientation et à la réussite des étudiants (ORE).

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