Il était une fois en Iran, un jeune couple épris de liberté. L’homme était un jeune ingénieur, la femme était une étudiante en géographie. Tous les deux militaient contre le régime du Shah et participèrent à la révolution de l’hiver 1979. Ce fut dans l’allégresse des jours nouveaux qu’ils accueillirent leur premier-né, une fille prénommée Azadeh, « celle qui est libre » en persan. Mais l’allégresse fut de courte durée. La mise en place par Khomeini d’une théocratie chiite ouvrit la porte aux pires instincts : emprisonnement, torture, exécution des opposants. […]
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