S’il y en a bien un qui fait le trait d’union entre le socialisme européen et l’islamo-gauchisme, c’est à n’en pas douter le maire de Grenoble EELV Éric Piolle. Élu maire de la ville en 2014, puis réélu en 2020 après avoir obtenu plus de 46% des voix dès le premier tour, il incarne depuis des années l’alliance entre le communautarisme de gauche et l’idéologie écologiste.
Et depuis toujours, Éric Piolle « expérimente ». Très favorable à l’accueil des réfugiés, il avait décerné la médaille de la ville au passeur de migrants Cédric Herrou alors que, parallèlement, le taux de délinquance de la ville explosait. Aucun lien.
Mais l’on ne verse jamais assez dans la tolérance. Ces derniers jours, à l’appel de 107 associations féministes, écologistes et communautaristes, le maire de Grenoble souhaite autoriser le port du burkini dans les piscines municipales : « Vous pourrez venir avec un maillot couvrant pour se protéger du soleil. Vous pourrez venir avec un maillot couvrant pour d’autres raisons. C’est l’égalité d’accès au service public ». D’après lui, il s’agit d’« un non sujet qui devrait être vu comme un progrès social ».
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L’islamisation à vitesse grand V
Exit donc le traditionnel problème de l’hygiène (qui empêchait les hommes de se baigner en short) : la douche à l’entrée est indispensable pour la propreté de l’espace aquatique. Or, en ne pouvant pas se laver avant, les femmes portant un burkini risquent de diffuser des bactéries.
Problème bien plus fondamental encore, le burkini est parfaitement contraire à la laïcité et à l’égalité homme-femme. Il participe à la promotion évidente d’une religion par un signe plus qu’ostentatoire, et marque visuellement la présence islamique grandissante en France. Sa raison d’être est toute simple : que le corps de la femme, y compris ses cheveux, ne soit visible que pour le mari. Une conception que certains pourraient qualifier d’archaïque et patriarcale dans notre belle société moderne. Mais pas Éric Piolle.
Heureusement, les critiques de l’opposition ont plu sur la proposition de l’édile. Le président de la région Laurent Wauquiez a ainsi menacé de couper les subventions accordées à la ville, le candidat de Reconquête ! Stéphane Blanchon a dénoncé le « communautarisme islamique » promu par le maire et la députée de l’Isère LREM Émilie Challas attaque de son côté « l’instrumentalisation » du vote musulman.
Le 2 mai dernier, ce sont près de 13 000 musulmans qui sont allés célébrer la fête de l’Aïd dans le palais des expositions de la ville
Des militants pro-burkini ont semble-t-il tenu à marquer leur soutien envers l’édile. Ainsi, ce vendredi matin, dans le parc derrière le musée, une statue était recouverte d’un burkini.

Ces débats sont symptomatiques de l’islamisation galopante de la ville de Grenoble. Un habitant nous faisait parvenir il y a quelques jours une vidéo glaçante prise depuis un appartement : on y découvre Grenoble se réveillant au son du muezzin. Dans la ville, les femmes et jeunes filles voilées sont légion.
Mais pourquoi le maire est-il si favorable aux musulmans ? Peut-être parce que Grenoble compte aujourd’hui 28 000 immigrés. Le 2 mai dernier, ce sont près de 13 000 musulmans qui sont allés célébrer la fête de l’Aïd dans le palais des expositions de la ville. Un potentiel électoral non-négligeable qui doit en faire rêver plus d’un, au premier rang desquels Éric Piolle, parfaitement positionné politiquement pour espérer les rassembler.





