En explorant la face sombre et la période déclinante d’Élisabeth d’Autriche, « Sissi » pour les intimes, la réalisatrice Marie Kreutzer sert la soupe à la doxa du moment : néo-féminisme désagréable et pleurnicheries sur la méchante monarchie patriarcale qui cantonne les reines à un rôle décoratif. Dur d’être impliqué dans cette succession de saynètes censées nous dépeindre l’envers du décor, mais qui ne font que démontrer l’indigence du propos : Sissi insulte ses domestiques, Sissi se prend des shoots d’héroïne, Sissi tombe de cheval…
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On aimerait saluer la performance de l’actrice Vicky Krieps, qui parvient à nous rendre son personnage aussi antipathique qu’incompréhensible, jusqu’à ce post-générique grotesque où elle se déhanche avec une moustache postiche sur une musique composée par la chanteuse française Camille. Toutes les cases sont cochées, c’est un carton plein.
CORSAGE (1h53) de MARIE KREUTZER, avec Vicky Krieps, Florian Teichtmeister, Katharina Lorenz, en salles le 14 décembre





