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[Cinéma] Sound of freedom : coquille vide

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Publié le

17 novembre 2023

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« Le long-métrage d’Alejandro Monteverde serait d’ailleurs sans doute passé inaperçu si Qanon n’en avait pas fait son porte-étendard. » Notre critique.
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Malgré ses piètres qualités artistiques, le thriller Sound of freedom a déchaîné les passions au point de dépasser le dernier opus de la franchise Indiana Jones au box-office américain le temps d’une journée. Produit par Angel Studio (à qui l’on doit la série biblique The Chosen), le film relate l’histoire vraie – bien que fortement enjolivée – de Tim Ballard, un mormon fondateur d’une organisation qui s’est donné pour but de sauver les enfants victimes de la pédcriminalité.

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Ce long-métrage a d’abord été cloué au pilori par la critique du fait des soupçons de complotisme qui pesaient sur lui. Son casting n’en était pas moins prometteur (dominé par la présence du Jésus de La Passion du Christ de Mel Gibson), mais ce dernier se révèle finalement une épreuve pour le spectateur, et pas tant parce qu’il serait le brûlot complotiste annoncé. Le long-métrage d’Alejandro Monteverde serait d’ailleurs sans doute passé inaperçu si Qanon n’en avait pas fait son porte-étendard. Il n’est qu’un authentique nanar aussi mollasson qu’un épisode de Derrick. Aucun intérêt.

SOUND OF FREEDOM (2h11), d’ALEJANDRO MONTEVERDE, avec Jim Caviezel, Bill Camp, Mira Sorvino, en salles le 15 novembre.

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