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[Cinéma] The appointment : au summum du genre

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26 octobre 2023

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« Dans une séquence fascinante, une maison, de nuit, semble respirer par ses objets, des fleurs rouges flottant comme un ectoplasme. » Notre critique.
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De Furie (De Palma) à L’Exorciste (Friedkin), le cinéma fantastique des années 70 s’est passionné pour la télépathie et la télékinésie, thématiques qui tendront à disparaître avec l’avènement de l’informatique, l’ubiquité et le contrôle à distance devenant un phénomène commun. Considéré comme perdu, puis sauvé et restauré par le British Film Institute, The Appointment (1981) semble appartenir à ce sous-genre quoiqu’il le dépasse par son originalité. Une force maléfique happe une jeune fille, une autre agit sur le futur voyage de son père.

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Dans une séquence fascinante, une maison, de nuit, semble respirer par ses objets, des fleurs rouges flottant comme un ectoplasme. Citant Carpenter (Fog) et l’anticipant (Christine), Lindsey C. Vickers réussit avec ce film angoissant et unique, au propre comme au figuré, une variation sur l’indicible des rêves et de la causalité. Verhoeven le pillera dans Le Quatrième Homme, sans jamais parvenir à égaler la beauté et le mystère de ses prémonitions.

THE APPOINTMENT (1h29), de LINDSEY C. VICKERS, avec Edward Woodward, Jane Merrow, Samantha Weysom, ressorti en salles le 25 octobre.

https://www.youtube.com/watch?v=Dx37Tj56RQA

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