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[Cinéma] Le grand chariot : consanguin

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Publié le

13 septembre 2023

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Un film de Garrel emplie de sexisme. Une ordure qui donne envie de fuir des salles de cinéma.
cine?

À force de voir du sexisme partout, on oublie qu’il existe des lieux où il pullule sans être jamais recensé : les films de Philippe Garrel. Dans Le Grand chariot, une troupe de marionnettistes périclite après la mort du père. Alors que les hommes exercent leur art, les femmes font la popote ou les petites mains, et quand elles doivent reprendre la compagnie, c’est la Bérézina. Les jeunes actrices interchangeables – molles à cheveux longs – peuvent passer d’un gars à l’autre, il faut attendre une heure de film pour qu’on daigne leur donner un nom. Les filles Garrel, elles, sont sans sexualité, sauf Esther qui trahit. Quand un personnage doit déclarer son fils, le prénom oublié et choisi est Edouard, comme Balladur dont Garrel représente un bon équivalent dans le genre bohème subventionnée. Consanguin et sans vie, Le Grand chariot est une immondice.

LE GRAND CHARIOT (1 h 35), de PHILIPPE GARREL, avec Louis Garrel, Damien Mongin, Esther Garrel, en salles le 13 septembre.

https://www.youtube.com/watch?v=CuUHnvl-jUM&ab_channel=Allocin%C3%A9%7CBandesAnnonces

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