[vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1559052208537{margin-right: 25px !important;margin-left: 25px !important;} »]
T’ang l’obscur est le fruit d’une amitié, celle liant l’écrivain
Marc Alyn au peintre T’ang Haywen, fruit mûri au soleil
d’une fidélité à toute épreuve, même après la mort.
Le peintre chinois, arrivé en France en 1948 est en effet décédé en 1991. La capacité d’écoute absolue de son ami resté sur terre est un véritable prodige, qui entend sa voix lui parvenir par-delà ses œuvres. Cela donne aujourd’hui un livre traversé par le rythme ternaire : le chant du poète, la voix du peintre et ses encres scandant leur dialogue à l’unisson. Seul un poète accompli peut se permettre un tel chant, preuve que l’alchimie autorise la capacité d’élévation d’un être.
Telle était la règle: laisser infuser l’éphémère pour n’en retenir que la prophétie inscrite dans le marc d’éternité,
quelle métaphore d’amour pour parler des encres de T’ang Haywen. « Ma tâche: retoucher le cadastre du monde / élimé par tant de regards. » Les éditions Voix d’Encre portent alors bien leur nom. Car il s’agit ici d’amour échangé d’encre à encre.
Gwen Garnier-Duguy
[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]





