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Enquête : Stéphane Sitbon-Gomez, un directeur de campagne à la tête des émissions de France Télévisions

La récente censure par France 3 Centre-Val de Loire d'un reportage sur les fêtes johanniques à cause de la présence de Charlotte d'Ornellas pose de nouveau la question du choix des programmes sur le service public. Opportuniste parmi les opportunistes, le profil et la trajectoire d'un certain Stéphane Sitbon-Gomez détonnent dans les bureaux de France Télévisions. Enquête.

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© Capture d'écran YouTube

Delphine Ernotte a été choisie le 22 juillet 2020 pour un deuxième mandat à la tête du groupe audiovisuel public. C’était la première fois qu’un PDG sortant conservait le titre. Ce succès ne pouvant être que le fruit de son seul talent, L’Incorrect n’ira pas jusqu’à dire que son directeur de cabinet pourrait y avoir été pour quelque chose. Le fait est que Sitbon a depuis été bombardé numéro 2 de France TV, à 33 ans, alors que son seul métier depuis qu’il a 14 ans est de faire élire sa patronne.

L’histoire familiale de Stéphane Sitbon-Gomez ressemble à une caricature. Il est le petit-fils de Guy Sitbon, tunisien naturalisé français, journaliste communiste ayant fait fortune dans le minitel rose. Sa grand-mère, Nicole Muchnik, a été signataire en 1971 du manifeste des « 343 salopes » pour la légalisation de l'avortement. Guy et Nicole ont eu un fils en Tunisie, Michel, père de Stéphane. Héritier du magot issu de la pornographie, Michel s’est fait éditeur. Il a fait publier des centaines d’ouvrages pour accueillir plus de migrants en France ou légaliser le cannabis. Il a même été condamné en 2002 pour avoir insulté et frappé une policière. [...]

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