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[Essais] Idolâtrie ou liberté : génération mésenchantée

Dans un recueil de textes inédits en français, le célèbre théologien William Cavanaugh remet en cause la thèse du « désenchantement du monde ». Notre société est bien plutôt mésenchanteé, c'est-à-dire qu'elle regorge de sacré, de foi et d'idolâtrie en tout genre, du consumérisme au nationalisme.

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© L'Adoration du Veau d'or par Nicolas Poussin (1634)
Les éditions Salvator rassemblent et traduisent en français pour la première fois sept textes de William Cavanaugh, l’un des grands théologiens de notre temps. Quoiqu’assez divers, partant d’une rétrospective sur son parcours de foi pour aboutir à une réflexion sur les rapports de l’Église au monde, chaque texte rejoint et nourrit un même diagnostic : loin d’être « désenchanté », selon la célèbre formule de Max Weber reprise par la théologie catholique avec et depuis Vatican II, Cavanaugh (avec le pape François) considère plutôt le monde moderne comme « mésenchanté ». Au lieu d’un anéantissement de la foi, le processus de sécularisation s’accompagna d’une sacralisation du profane, d’une « migration du sacré de l’Église vers le monde ». [...]
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