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Gauchisme à l’école : le niveau monte

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Publié le

17 janvier 2022

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L’école publique est gangrénée par le syndicalisme d’extrême-gauche, tout particulièrement dans le département de Seine Saint-Denis. Il s’agit d’une des raisons principales de l’effondrement de la France dans les classements des systèmes éducatifs de l’OCDE, ainsi de l’indicateur PISA dans lequel notre pays ne cesse de chuter.
gauchisme

L’école française va très mal. Ce ne sont pas les faits rapportés à propos de cette école de Seine Saint-Denis qui le démentiront. Les syndicalistes d’extrême gauche n’avancent pas à visage masqué, ils sont les véritables décideurs. C’est dans un contexte de défiance qu’Héloïse a pris la direction de l’école X de Saint-Denis. Elle a immédiatement été la cible d’une cabale de Sud Éducation 93, dont nous publions ici les extraits d’un courrier lançant la chasse à la sorcière réac (en corrigeant les fautes) :

« Nous vivons un nouvel épisode de tentative de répression anti-syndicale à l’école élémentaire X. de Saint-Denis. L’actuelle cheffe adjointe au DASEN, pour le 1er degré et ancienne IEN de St Denis 3 (qui avait à l’époque dit à une camarade du GD “mais vous savez que Freinet est mort”) a placé son pion cette année, avec l’objectif clair de défoncer ce collectif de militant•e•s. Je précise que son profil Facebook contient des publications royalistes, entre autres cochonneries… On n’a pas trouvé de lien avec la fachosphère mais on ne serait pas étonné•es si tel était le cas ».

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Ayant été admise à la liste des directeurs d’école haut la main, Héloïse a pris un poste de direction d’école primaire placée dans le réseau des « cités éducatives », nouveau label issu d’une réforme gouvernementale décidée par Jean-Michel Blanquer. Comme de coutume dans ce type de situation, le personnel enseignant a fraîchement accueilli la nouvelle directrice, immédiatement considérée comme un sbire du ministère. Horreur, malheur : nos pauvres militants d’extrême gauche ne peuvent plus rééduquer la jeunesse en paix, ils ont le devoir de l’instruire. « J’ai vite découvert que j’étais en terrain miné. L’hostilité a été immédiate. On m’a accueillie en m’expliquant immédiatement que beaucoup de maîtres et maîtresses étaient syndiqués SUD, et, qu’en conséquence, la hiérarchie n’existait pas à l’école, qu’il n’y avait que des collègues », indique une Héloïse remontée.

Il n’y a non seulement pas de respect de la hiérarchie au sein de l’établissement, mais aussi à l’égard de l’inspection et du ministère, perçus comme étrangers à l’école. Ainsi, lors de sa prise de fonction, Héloïse a été sommée de donner ses accès au logiciel ONDE (qui concerne les admissions et les radiations d’élèves), de même qu’à ses messageries professionnelle et personnelle. Bien évidemment, son syndicat et l’inspecteur de circonscription lui ont demandé de ne pas les céder. Son bureau était aussi colonisé par le personnel, qui souhaitait pouvoir y pénétrer à toute heure de la journée, allant jusqu’à ouvrir ses placards. Une situation sidérante rappelant les dictatures communistes, en plus petit et plus minable : « Vous savez, l’ancien directeur avait tenu à peine un mois et demi. Je subis un harcèlement qui affecte ma vie intime. Le petit groupe de syndiqués SUD ne respecte aucune des règles du ministère de l’Éducation nationale. Ils décident des moments où se tiennent les conseils des maîtres, ne se formalisant pas si le directeur est absent. Ils organisent des sorties sans prévenir la direction et sans prévoir d’accompagnateurs. Ils ne font pas les évaluations obligatoires des CP-CE1. Ils ne tiennent pas le Livret de scolarisation unique. Ils refusent de donner les APC, des aides complémentaires d’une durée de 36 heures qui consistent en des projets pour les élèves en difficulté. Pis, ils considèrent que ces APC peuvent être décomptées des dix minutes d’accueil des élèves le matin ! »

« Ma sécurité a aussi été mise en danger puisque mes collègues de travail ont fait courir le bruit dans la cité que je contrevenais à la laïcité »

Heloïse

Se dessine un système en vase clos où le syndicat SUD Éducation 93 a la mainmise sur des écoles, gérant tous les aspects de la vie éducative sans en référer à qui que ce soit. Pour ne pas perdre ces usines à fabriquer les futurs gauchistes, ils sont prêts à tout, ne reculant pas devant le harcèlement, comme nous le confirme Héloïse qui a porté plainte en octobre : « Ils ont décidé de fouiller ma page Facebook personnelle quand j’ai montré de la résistance. Oh malheur, je suis catholique pratiquante. Ils ont aussi considéré que j’étais royaliste parce que j’ai posté une photo de Louis XVI le 21 janvier ! Ma sécurité a aussi été mise en danger puisque mes collègues de travail ont fait courir le bruit dans la cité que je contrevenais à la laïcité. La raison ? Je porterais une croix sur moi. Loupé, c’est une ancre de marine. Ils me font aussi passer pour raciste alors que j’ai moi-même voulu travailler dans un environnement comme celui de la Seine Saint-Denis, pour aider des gamins à s’en sortir ! Plus personne ne m’adresse la parole. On me hurle dessus devant les élèves et leurs parents, ce qui sape mon autorité. Les propos que j’entends sont parfois ignobles, on est allé jusqu’à me dire que les prénoms de mes enfants étaient moches ou que j’étais sioniste parce que j’ai vécu à Charenton et que je suis actuellement domiciliée dans le XVe arrondissement ».

Au fil des années, ce groupe syndiqué a fait de nombreuses victimes. Il y a cinq ans, un ancien directeur a dû être débarqué après avoir été gravement diffamé. Les personnes à l’origine du harcèlement d’Héloïse avaient accusé à tort cet homme de pédophilie. Il en faut parfois moins pour pousser quelqu’un au suicide… Dans une école dirigée de fait par une amicale d’antifas, une des maîtresses se vantant d’ailleurs d’entretenir des amitiés parmi les black blocs et de n’utiliser que des téléphones prépayés afin d’éviter les écoutes policières, les élèves des quartiers populaires ne peuvent qu’apprendre la haine de la France et de son histoire. Ils sont déformés par le corps enseignant qui ne veut pas en faire des adultes épanouis, mais des soldats de la Cause.

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Les parents de ces enfants savent-ils d’ailleurs que le lobby LGBT a ses entrées à l’école ? Lors d’une distribution de masques pendant la pandémie, des maîtresses ont considéré que les protections étaient genrées ; les prénoms des garçons étant écrits en bleu et ceux des #lles en rose. Ils ont même jeté le matériel pour crime de lèse-wokisme. Un fanatisme terrifiant qui ne se limite pas à une seule école publique, l’influence de ces extrémistes se faisant sentir des petites écoles jusqu’aux établissements d’études supérieures, notamment dans le domaine des sciences politiques, de l’éducation, ou encore de la sociologie. Les théories « progressistes » en vogue sont expérimentées in situ : alternance garçon-fille à la cantine, sport non genré. Certaines situations tournent au grotesque, le football n’étant autorisé que pour les filles.

Ces maîtres et maîtresses ne se préoccupent pas de la surveillance des enfants dans la cour, laissant les bagarres et conflits se dégrader, obnubilés par leurs propres luttes picrocholines. On peut même, ce n’est pas une blague, tomber sur des maîtres fumant des joints sur le parking de l’école avant que la cloche ne sonne… Le plus injuste étant que ces écoles pilotes offrent théoriquement des conditions de travail parfaites pour mieux instruire les publics difficiles. Les classes sont dédoublées, les salaires valorisés.

Claude Allègre a un jour dit qu’il fallait « dégraisser le mammouth ». Vingt ans plus tard, rien n’a changé

Une enseignante, partie depuis, avait exprimé sa colère et sa déception à l’inspection académique. Une lettre malheureusement restée morte : « L’équipe enseignante, particulièrement une fourchette de quatre enseignants, mène la danse dans l’école et terrorise à feu doux ceux qui ne suivent pas la cadence. Luc D. et Marie D. en sont les moteurs. Bintou L. est là pour bien rappeler à tous que nous prenons les décisions ensemble « et rien d’autre ». En effet, le nouveau directeur monsieur Rachid F. a tout de suite été pris à partie lors de la réunion de pré-rentrée puisqu’il a souhaité instaurer ce qui ne se faisait plus depuis longtemps dans l’école (les APC, les évaluations nationales…). Ma position au départ était celle d’une « observatrice » qui ne donnait pas son avis et suivait bêtement le groupe. Par la suite, j’ai commencé à ne plus vouloir subir les attaques perpétuelles infligées à tort au directeur Rachid F. (même pendant son absence, lors d’un problème de commande par exemple) ». Claude Allègre a un jour dit qu’il fallait « dégraisser le mammouth ». Vingt ans plus tard, rien n’a changé. Est-il trop tard ?

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