Skip to content

IVG, mode d’emploi

Par

Publié le

17 mars 2021

Partage

En France, vous pouvez avorter de deux manières différentes. L’IVG médicamenteuse et l’IVG chirurgicale sont deux procédés fréquents mais mal connus. Explication.
avortement

Il existe deux pratiques d’IVG. La plus courante aujourd’hui est l’IVG dite médicamenteuse qui peut se pratiquer à domicile jusqu’à 7 semaines de grossesse. Deux comprimés sont nécessaires. Le premier, la Mifegyne, un antiprogestatif, arrête la grossesse et permet de décoller l’embryon qui meurt d’anoxie, puis favorise l’ouverture et le ramollissement du col de l’utérus. Le second, la Prostaglandine, avalée 36 à 48 heures plus tard, donne des contractions utérines et provoque une fausse couche. 

Lire aussi : Le fantasme du droit menacé

La seconde méthode est chirurgicale et se pratique de la septième à la douzième semaine de grossesse. L’intervention nécessite une anesthésie locale ou générale et dure une dizaine de minutes. On dilate le col de l’utérus et on insère une canule d’aspiration. Le fœtus est broyé par l’aspiration. Ensuite on procède au curetage de la paroi utérine en aspirant, avec le risque d’abîmer voire de percer la paroi utérine. Une IVG au-delà de 12 semaines nécessiterait de broyer le crâne du fœtus à l’aide d’une pince, de le démembrer et de l’évacuer morceaux par morceaux. Selon une étude récente, publiée dans le Journal of Medical Ethics, le fœtus pourrait ressentir la douleur dès la treizième semaine de grossesse.

EN KIOSQUE

Soutenez l’incorrect

faites un don et défiscalisez !

En passant par notre partenaire

Credofunding, vous pouvez obtenir une

réduction d’impôts de 66% du montant de

votre don.

Retrouvez l’incorrect sur les réseaux sociaux

Les autres articles recommandés pour vous​

Restez informé, inscrivez-vous à notre Newsletter

Pin It on Pinterest