Pierre, ingénieur se rend dans les Alpes pour son travail. Irrésistiblement attiré par les montagnes, il s’installe un bivouac en altitude, fait la rencontre de Léa et découvre de mystérieuses lueurs. Dans sa calamiteuse tentative de Spielberg à la française, Thomas Salvador a oublié la principale qualité de son modèle, le sens du rythme, qui fait totalement défaut à son second long-métrage, après le déjà peu reluisant Vincent n’a pas d’écailles.
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L’exposition, non-fonctionnelle, dure une heure, constituée pour moitié de plans sur l’acteur-réalisateur qui s’adore sous tous les angles. Quand le sujet apparaît enfin, on se pince : La Montagne génère de gros vers luisants minéraux qui ne se montrent qu’aux plus purs (plus proches de l’étron que de la luciole). Pour en avoir touché un, le héros pénètre la matière et devient phosphorescent du bras puis conta- mine à son tour Léa (complètement sous-exploitée) après la baisouille règlementaire. On eût préféré que la contamination passe par son chibre, au moins on aurait ri de cette rencontre du troisième schiste.
LA MONTAGNE (1 h 55), de THOMAS SALVADOR, avec Thomas Salvador, Louise Bourgoin, Martine Chevallier, en salles le 1er février





