Skip to content

Le melon d’Estelle Redpitre

Estelle Redpill, tiktokeuse identitaire, ne fait pas l'unanimité. Considérée comme la Wejdene de la fachosphère par certains, nous aurions nous aussi quelques remarques à lui faire.

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
© Capture d'écran YouTube

Pour ceux qui ne la connaîtraient pas, Estelle Redpill se définit comme étant une « tiktokeuse identitaire ». Utilisée essentiellement par des jeunes écoliers, la plateforme Tiktok est très peu consacrée à la politique comme peuvent l’être Facebook, Instagram et Twitter. À 25 ans, Estelle a pris le parti de défendre la France sur le réseau social notamment à travers la critique de l’immigration. L’application, où grouillent des jeunes abrutis par les politiques antiracistes et LGBTQ+, a censuré plusieurs fois la jeune femme par des signalements massifs. Sans surprise. S’il faut admirer son courage d’afficher publiquement des opinions qui dérangent, il y aurait à redire sur certains de ses propos.

Si elle croit avoir été projetée sur la scène du fait de son intelligence et son originalité, il faut avouer que la surprise était plutôt du côté de son physique de cagole aux idées de « droite ». Cette image intrigante a donné un visage et une personnalité pour le moins atypique au combat contre l’immigration de masse. En rien intellectuels, les messages qu’elle fait passer ne dépassent pas le simple constat. De plus, rappelons qu’elle n’est pas la seule à dénoncer l’immigration sur la plateforme : citons @erga.x et @thoniafr_off aux vingt-deux mille abonnés.

Si elle croit avoir été projetée sur la scène du fait de son intelligence et son originalité, il faut avouer que la surprise était plutôt du côté de son physique de cagole aux idées de « droite »

Récemment, elle a déclaré sur Twitter que « la mouvance nationaliste française a tout essayé pour arriver au pouvoir. Rien n’a marché. Ils ont tout essayé sauf moi. La révolution moderne est en marche ». Des propos qui montrent l’ego surdimensionné qu’elle a développé depuis ses petits passages à la télévision. À l’instar de Thaïs d'Escufon, ancienne porte-parole du mouvement Génération identitaire, ou d’Alice Cordier, présidente du collectif Némésis, elle a été invitée sur Touche pas à mon poste ! Seulement elle est la seule depuis à manquer d’humilité. [...]

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Partage

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
En Kiosque
Rejoignez-nous

Newsletter

Pin It on Pinterest