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L’éditorial de Jacques de Guillebon : Non ; Oui

Le numéro 39 est disponible depuis ce matin, en kiosque, par abonnement, et à la demande sur notre site. Voici l'éditorial du numéro, par Jacques de Guillebon.

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Non

Non, les hommes ne sont pas des violeurs

Non, il n’y a pas de privilège masculin quand : on défend la jeune fille dans la rue contre une bande de racailles importée ; on meurt à la guerre ; on change la plomberie ; on creuse au fond des mines

Non, il n’y a pas de domination patriarcale quand : à la moindre séparation conjugale, on perd la garde des enfants, on vide les lieux, on paie la pension, on est suspect d’avoir raté l’heure du goûter

Non, les femmes ne sont pas des victimes de l’oppression masculine

Ou alors : non, les femmes n’existent pas

Car non, l’homme occidental, c’est-à-dire l’héritier de la civilisation chrétienne dans ses mœurs, ne trouve aucune jouissance à torturer le faible

Non, les hommes ne sont pas de vils frotteurs, d’infâmes tripoteurs, de sombres psychopathes, de machiavéliques incestueux : ils sont chevaliers, martyrs, moines et héros

Non, les hommes, du moins ceux d’ici, ne sont pas des brutes-nées, ni construites comme telles parce qu’ils jouent avec un camion en plastique à quatre ans

Non, les hommes, au moins ceux de nos contrées, ne sont pas des assoiffés de sang parce qu’ils ont reconstitué la bataille d’Austerlitz dans les bois à neuf ans

Non, les hommes ne sont pas des meurtriers, et ce sont eux qui ont inventé toutes les constitutions, promulgué toutes les lois, bâti toutes les cités et imaginé tous les règlements depuis la nuit des temps

Non, les hommes ne sont pas des gros beaufs, car ils sont prêtres, prophètes et rois

Non, les hommes ne sont pas les prisonniers de leurs instincts, les fruits de stimuli crétins et reptiliens car ils sont les rêveurs des plus hautes mystiques, les songeurs des plus profondes poésies, et les maîtres de tous les arts

Non, les hommes ne sont pas de vils frotteurs, d’infâmes tripoteurs, de sombres psychopathes, de machiavéliques incestueux : ils sont chevaliers, martyrs, moines et héros.

Oui

Oui, les féministes sont des menteuses et des manipulatrices

Oui, les féministes et leurs alliés ont déclaré une guerre sans nom, sans rémission et sans raison à la moitié de l’humanité

Oui, les féministes sont des criminelles contre l’humanité quand elles requalifient la noble virilité en machisme ignoble

Oui, il faut se débarrasser de leur idéologie, de leurs pressions

Oui, il faut effacer les effaceuses

Oui, le féminisme est la matrice du chaos qui nous guette

Oui, les féministes ne représentent qu’une portion congrue et frustrée de l’inouïe gent féminine

Lire aussi : L’éditorial de Jacques de Guillebon : Cette princesse qui s’appelle la France

Oui, le féminisme, ce substitut grotesque de l’antiracisme, est la préparation d’artillerie avant l’indifférenciation, la transgenrité générale et la fin de toute paix

Oui, le féminisme prépare la guerre comme le nazi l’Anschluss

Oui, sous son règne, chaque être se lèvera contre lui-même et finira dans une éternelle autodestruction

Oui, les féministes sont comptables des pleurs des petits garçons qu’elles ont poussés dans l’escalier noir du malheur de ne plus être soi

Oui, les féministes sont coupables de la culpabilité des hommes

Oui, les féministes sont des requins qui se repaissent du sang des petites filles abîmées

Oui, les féministes sont des violeuses : de conscience, d’intimité, des esprits, des âmes

Oui, le féminisme est un révisionnisme, un négationnisme qui plie cinq mille ans d’histoire à ses névroses de pouvoir

Oui, les féministes sont des menteuses quand elles assignent l’homme blanc à la place de bourreau et oublient que nulle part ailleurs la femme n’a vécu ni si libre ni si aimée ni si admirée

Oui, les féministes sont les collaboratrices conscientes et volontaires de la tyrannie qui vient, où les femmes seront plus asservies que jamais

Oui, les féministes sont des manipulatrices et leur oui est un non, que nous ne croirons jamais.

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