Pour détruire un astéroïde qui menace de sombrer sur terre, les gouvernements lancent une attaque massive de missiles. Manque de pot, les retombées nucléaires transforment les insectes en monstres géants, exterminant la moitié de l’humanité et contraignant les survivants de se terrer sous terre.
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Quelques années plus tard, Alex décide de quitter son confortable bunker pour retrouver son amour de jeunesse. Avec son scénar de bluette adolescente post-apocalyptique, la nouvelle superproduction de Netflix faisait craindre le pire. Heureusement Love and Monsters lorgne davantage du côté de l’excellent Bienvenue à Zombieland (2009) que de l’affreux Twilight et, s’il n’atteint jamais l’impertinence potache et gore du premier, il n’en reste pas moins fort sympathique. Les dollars investis sont rentabilisés à l’écran et le soin apporté à l’esthétisme offre un spectacle, certes simpliste et convenu, mais qui répond rigoureusement au cahier des charges. Un divertissement familial parfaitement adapté à un lendemain de cuite confiné.
Love and Monster, Michael Matthews, avec Dylan O’Brien, Jessica Henwick, Michael Rooker, disponible sur Netflix (1h49)





