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Marseille : un père de famille sauvagement tué

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Publié le

27 mai 2022

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Ce 10 mai, un père de famille a été poignardé à la gorge par un jeune homme disant agir « au nom d’Allah ». La victime vient de mourir des suites de ses blessures, symptôme d’une insécurité qui va croissant.
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L’insécurité, ce « fantasme d’extrême droite » selon l’actuel Garde des sceaux, est malheureusement une dure réalité qui a encore frappé. Le 10 mai, alors qu’un père de famille et médecin militaire nommé Alban Gervaise venait chercher ses enfants dans collège privé et catholique, il a été sauvagement poignardé à la gorge par un jeune homme de 23 ans sans antécédents judiciaires. Les faits se sont déroulés dans la quartier de la Rose à Marseille. L’agresseur, du nom de Mohammed L., a agi « au nom d’Allah » ce qui aura pour mérite de surprendre nos confrères de Médiapart. Ce père de famille est malheureusement décédé des suites de ses blessures ce vendredi 27 mai. Éric Ciotti, contrairement aux marchands de bien-pensance qui prônent un problème psychiatrique du jeune homme pour atténuer la peine qu’il recevra, assène qu’il « faut retenir la piste terroriste ». À partir du moment où il est possible de se faire poignarder à la gorge en allant simplement chercher ses enfants au collège à 18h, il est légitime de se poser des questions sur la sécurité dans ce pays.

Lire aussi : Faut-il rapatrier les enfants de djihadistes ?

En France, la sécurité nous est due, l’État doit être capable de réagir lorsque des agressions qui surviennent. Or on constate que ce n’est plus le cas. L’État n’est plus respecté, ses lois bafouées et de ce fait, des préceptes religieux, ceux de l’islam, passent au dessus des lois de la République. Le réel problème réside dans le fait que les auteurs de ces actes odieux commis au nom de leur Dieu ne sont quasiment jamais punis. La justice préfère considérer leur soit-disant parcours difficile ou leurs soit-disant problèmes psychiatriques comme des circonstances atténuantes, les exemptant de toute répression. Ces jeunes criminels, souvent déjà bien connus des services de police, sortent ainsi systématiquement des tribunaux avec un semblant de rappel à l’ordre leur permettant de récidiver en toute impunité. De toute façon, quand bien même ils seraient envoyés à l’ombre pour une durée déterminée, les remises de peines sont là pour s’assurer qu’ils puissent recommencer à tuer, violer, voler et agresser avant qu’ils ne soient trop âgés.

La justice se doit de juger les actes en tant que tels. Les éventuels parcours difficiles et problèmes psychiatriques peuvent expliquer un acte mais en aucun cas le pardonner ni l’atténuer.Pourquoi ces criminels fanatiques religieux ne sont-ils jamais punis ? Des idéologies comme l’antiracisme agissent tels des filtres. La réalité est tombée en désuétude, elle est devenue réactionnaire et profondément fasciste. Reconnaître qu’il y a un problème avec certaine religion en France, qui place son Dieu devant la loi, revient à être taxé de racisme alors même que personne n’est réellement discriminé.

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