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Plus de thé à Ceylan

Histoire du thé, histoire d'été. Etêté, l'étai des thés était, mais n'est plus. Aujourd'hui, c'est l'excellent Ceylan lentement qui effraie et en fait les frais.

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Le thé a conservé les noms de l’époque coloniale, conduisant ainsi les amateurs à un retour dans le temps. Au Sri Lanka, on continue de produire du thé de Ceylan, comme à l’époque de l’Empire des Indes et de la présence coloniale anglaise. Ce sont les Anglais qui ont introduit cette plante sur l’île. Les premiers plants ont été importés en 1824, à des fins d’essai d’acclimatation. Puis les plantations de thé se sont développées à partir des années 1860-1870, trouvant dans la géographie et le climat de l’île un terrain favorable. Le thé y pousse à une altitude comprise entre 600 et 2 500 mètres, bénéficiant du climat chaud et humide et d’un savoir-faire accumulé depuis près de deux siècles.

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C’est essentiellement du thé noir qui y est produit, riche en tannins et en goût, idéal pour les English breakfast et les matinées toniques. Les Anglais, qui aiment plus que les Français les goûts sucrés, le prennent avec du lait chaud et du sucre. En France, c’est le goût naturel qui domine, et celui des thés noirs légèrement parfumés. Bien que petit de taille, le Sri Lanka est le 4e producteur mondial de thé, derrière la Chine, l’Inde et le Kenya. L’économie du thé représente près de 2 % du PIB du pays, faisant vivre des milliers de producteurs et irriguant toute une économie liée à sa culture, son conditionnement et sa commercialisation. [...]

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