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Promising young woman : notre critique

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Publié le

4 juin 2021

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Avec Promising young woman, Emerald Fennell pond un film grossièrement féministe auquel l’on cherchera sans grand succès des qualités.
PROMISING YOUNG WOMAN Copyright Universal Pictures International France

Un film de femme, joué par une femme sur les femmes pour… dénoncer les hommes. Tout de suite ça fait rêver. Voyez plutôt : tout le monde s’entendait pour dire que Cassie était une jeune femme pleine d’avenir jusqu’à ce qu’un évènement inattendu ne vienne tout bouleverser, un évènement qu’on ne vous révèlera pas.

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En fait si, sa meilleure copine se fait violer dans une soirée étudiante et se suicide. Cassie n’a qu’un objectif, faire payer ces ordures d’hommes, tous violeurs en puissance. Parce que oui, tous les hommes sont des prédateurs. Sachez-le. Alors Cassie mène une double vie. La nuit elle joue la poivrote dans les bars pour devenir une proie, histoire de mieux piéger l’affreux mâle et se venger une fois dans son antre. C’est beau comme du Charles Bronson à qui on aurait greffé la cervelle de Caroline de Haas. Le problème c’est que même avec toute l’objectivité du monde, il n’y a rien à garder, même pas la belle Carey Mulligan. Con et laid comme un tract de féministes à cheveux bleus.

Promising young woman d’Emerald Fennell, avec Carey Mulligan, Bo Burnham, Alison Brie, en salle le 26 mai (1 h 48)

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