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Sara Winter, l’ex-femen passée au service de Bolsonaro

Sara Winter est inconnue en France, mais son nom défraye la chronique au Brésil. Le 15 juin, la police fédérale a pénétré dans le camp de son mouvement « Les 300 du Brésil » et l'a arrêtée. Cette ancienne féministe pro-LGBT et anti-chrétienne est devenue une icône pro-vie et bolsonariste, militante nationaliste radicale. Elle est aujourd'hui soupçonnée, avec sa force paramilitaire, de comploter contre la sécurité nationale.

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Née en 1992, sa jeunesse ressemble à beaucoup de Brésiliens vivant dans les favelas. Violences familiales, prostitution, avortement, elle dirige rapidement le mouvement Femen brésilien après un passage à Kiev, chez la célèbre activiste Inna Shevchenko. En 2012, Sara Fernanda Giromini, de son vrai nom, fonde le groupe bisexuel «Bastardxs » qui entend lutter « contre le patriarcat et le chauvinisme mâle » et se mue en Sara Winter, sorte de « Xéna, guerrière de la rue » en faveur des droits pour les homosexuel(le)s.Deux après avoir embrassée une militante devant une église de Rio, elle opère un spectaculaire revirement. Elle demande pardon pour toutes les offenses qu'elle a pu faire aux chrétiens, crucifix à la main, et se fait baptiser dans la religion catholique. En 2015, elle publie Chienne, non! - Sept fois j'ai été trahie par le féminisme. [...]
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