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Sélectron : les meilleurs films de Noël

Eh oui, nous y sommes à nouveau. Les gosses surexcités, les magasins de jouets qui croulent sous les lumières, les repas interminables arrosés des regards pincés de votre belle-mère. La magie de Noël ! Pour vous consoler de cette étincelante réalité, il y a heureusement la fiction, d’ailleurs chacun sait qu’on l’a inventée pour ça. Alors c’est parti, la rédaction de L’Incorrect aidée d’un transfuge d’une rédaction concurrente mais néanmoins méprisée vous offre son sélectron des meilleurs films de Noël.

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© Bahia-Carla pour L'Incorrect

10 - La course aux jouets

C’est l’histoire d’un papa submergé par la charge mentale de devoir apporter des sous à sa famille, et qui en oublie d’acheter un cadeau à son fiston. Par ailleurs, le voisin du pavillon d’à côté est extrêmement pénible et porte des lunettes. Dans la panique, le papa (en principe vous vous identifiez à lui) fait une promesse à la con pour se rattraper et promet d’offrir une figurine de Turboman à fiston, l’erreur, la boulette, c’est la catastrophe, les emmerdes volent en escadrille. La figurine est introuvable, parce que tous les gamins des cinq continents et des sept mers sont biberonnés à Hollywood, tout ça. Le papa se bagarre pour trouver l’objet, se bat avec des père-Noël qui font du Kung-fu, tabasse un renne, fait fuir une chorale avec un cadeau enflammé, on ne se souvient plus du sort du voisin mais il doit prendre son tarif au passage, a des ennuis avec les flics municipaux et un postier débile. Le papa (vous vous y identifiez, voir cristallisez, c’est Noël) retrouve sa virilité, et avec l’amour de son fils de sa femme, et insulte le capitalisme pour la route. Une œuvre très éducative pour les enfants, et inspirante pour les parents.

https://www.youtube.com/watch?v=Tcj_k50GJxc

9 - L’Étrange Noël de monsieur Jack

Tim Burton a réussi la prouesse de transposer son univers fantastico-bizarroïde dans un film de noël aussi poétique que régressif. Ici le big boss du monde d'halloween, Jack Skellington, pallie sa dépression en organisant le meilleur des noëls. Problème : tout ne se passe pas comme prévu, surtout lorsqu'il décide de capturer le père Noël, mettant ainsi en danger l'esprit des fêtes. Un film qui reflète parfaitement la magie de notre fête préférée avec quelques touches humoristiques et macabres, ça reste du Tim Burton quand même.

https://www.youtube.com/watch?v=ck_20rVKt_4

8 - Santa & cie

Rien ne va plus à l’approche du réveillon : les 92 000 lutins chargés de fabriquer les cadeaux des enfants tombent tous malades en même temps ! C’est un coup dur pour Santa (Claus), plus connu sous le nom de Père Noël… il n’a pas le choix : il doit se rendre d’urgence sur Terre avec ses rennes. C’est peut-être le plus beau rôle que le réalisateur Alain Chabat offre à Alain Chabat l’acteur. Cet improbable Père Noël est à côté de ses pompes, fantasque et capricieux. Chabat réalisateur a une âme d’enfant, pour le meilleur (Astérix et Obélix : Misson Cléopâtre) et pour le pire (Sur la piste du Marsupilami), et Noël est le terrain de jeux cinématographique idéal pour laisser vaguer la fantaisie, la magie et l’espièglerie. La magie est celle de Montmartre, de Méliès et du grand cinéma populaire. Tout devient ludique, les jouets inventés pour l’occasion, les mots, les décors, les situations écrites sur mesure pour des acteurs qui s’amusent à enrichir le film de leur propre fantaisie. Poétique, généreux, hilarant, contemporain et atemporel, Santa & Cie se révèle être une délicieuse gourmandise à partager en famille. 

https://www.youtube.com/watch?v=tiD4KLSVo-E

Lire aussi : Sélectron : les santons de Provence

7 - Miracle sur la 34e rue

Les puristes feront une crise cardiaque. Gneu gneu, miracle sur la 34e rue c’est le film de 1947, pas de 1994. Mais il s’agit ici du sélectron des films de Noël, pas des films en noir et blanc de Noël. Et puis on veut mettre en avant cette actualisation un peu décriée du classique de 47. Un peu avant Noël, le Père Noël, fatigué par son métier, débarque incognito en plein New York. Il est vite repéré par une responsable de Cole, l’un des deux grands magasins de jouet de la ville, qui veut le recruter comme Père Noël. Santa finit par accepter. Très vite, les ventes de Cole s’envole, alors que le vieil homme tisse des liens avec Dorey, la femme qui l’a recruté, et sa fille, ainsi que Bryan Bedford, jeune avocat talentueux secrètement amoureux de Dorey, veuve. Mais très rapidement, le concurrent de Cole accuse leur Père Noël d’être un fou qui prétend être le vrai locataire du Pôle Nord. S’ouvre alors un procès pour lequel New York s’engoue, où le Père Noël doit prouver son identité. Un magnifique film qui porte aussi sur la foi, mais qui donne une réponse aussi belle que désespérée : peut-être que la foi se trompe, mais il est nécessaire pour accomplir le moindre acte de valeur de croire qu’elle ne se trompe pas. [...]

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