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Son style à elle : Se faire une place au soleil entre ténèbres et éther

« La vie, c’est toujours la mort de quelque chose » – Artaud, Le théâtre et son double, « Le regard transforme l’autre en chose, en insecte » – Stendhal, « Le Christ humble et glorieux resplendissait dans les fêtes, je n’avais plus rien à lui dire » – Julien Green, Le Visionnaire.

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© Stéphanie-Lucie Mathern

La guerre civile des idées a commencé. La guerre doit être un truc entre un événement pur qui ressemble à la mort et l’attente. Une attente sans fin. Les rétrogrades se réclament tous du progressisme. Mais aucune cause ne justifie la censure. La vie est du côté de la délivrance. On veut du symbole, on nous propose la technologie et la peur. On se fait réchauffer et remplacer. Il y a ceux qui combattent pour l’écologie et ceux qui luttent contre l’immigration. L’apocalypse sera bronzée, disait Baudrillard. À travers la vitesse, on a aboli l’obstacle. La satisfaction est immédiate.

Le solipsisme est partout. Proust aime Odett e par fantasme esthétique et crée une jalousie de chaos. Finalement, il aime pour s’aimer. Les émotions ne se voient qu’à distance et avec beaucoup de vide autour. Et c’est valable jusqu’à la peinture. Alors on finit suicidé par spéculation.

Les séparations révéleront la face cachée des choses. Le dolorisme est généralisé. On est en excès. Faites des fils pour vous racheter et vous libérer de la corruption. [...]

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